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	<description>Critiques culturelles avec le tranchant de la lame</description>
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		<title>Rage</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 01:25:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Méchant</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La rage qui transforme en zombie n&#8217;est pas un concept nouveau comme les films 28 jours plus tard ou REC pourraient le laisser penser. En réalité Cronenberg nous le présentait ici, au travers, d&#8217;une fois n&#8217;est pas coutume, une femme &#8230; <a href="http://www.slashershouse.com/2012/02/22/critique-rage-rabid-film-1977/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Rage-1977-Jogging-Kills.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-8020" title="Jogging Kills" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Rage-1977-Jogging-Kills-646x345.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="345" /></a></p>
<p>La rage qui transforme en zombie n&#8217;est pas un concept nouveau comme les films 28 jours plus tard ou REC pourraient le laisser penser. En réalité Cronenberg nous le présentait ici, au travers, d&#8217;une fois n&#8217;est pas coutume, une femme étant la cause du mal.<br />
Dès le début, l&#8217;auteur spécialiste du malsain qui vous retourne l&#8217;estomac nous impose un humour particulier, toujours en rapport avec la médecine, nous présentant une clinique de chirurgie esthétique, avec ses habitants riches, froids et empapillotés dans leurs bandages, auxquels seront ajoutés de subtils détails comme le joggeur portant un maillot &laquo;&nbsp;Jogging Kills&nbsp;&raquo;. Puis, après cette courte introduction, Cronenberg lance sa machine, où notre jeune accidentée, développant une maladie suite à une greffe de peau experimentale, la refile aux occupants, avant de s&#8217;enfuir afin de rejoindre la ville, sans pour autant que l&#8217;on connaisse ses intentions. C&#8217;est d&#8217;ailleurs dans cette interrogation que réside une bonne partie de l&#8217;intrigue du film, nous ne savons jamais ce que pense cette jeune femme, si elle est consciente ou non de son état, et si oui ou non elle contamine volontairement la population, ce qui ne sera finalement révélé que lors des dernières minutes de la pellicule.<br />
<strong>Efficace sans être son oeuvre absolue, Cronenberg nous livre un produit intéressant, mais manquant un peu d&#8217;aboutissement</strong>. Nous aurions d&#8217;ailleurs presque l&#8217;impression de voir le premier épisode d&#8217;une saga, tant le final est abrupte et <strong>les choses n&#8217;ont finalement que peu le temps de décoller</strong>. Il y a quelques scènes de panique, une mise en place de la loi martiale ainsi qu&#8217;un système de filtrage des vaccinés, et évidemment un climat d&#8217;oppression au travers de la peur de l&#8217;autre, mais <strong>il subsiste malgré tout un sentiment d&#8217;oeuvre inachevée</strong>.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Rage-1977-Infecte.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-8022" title="Infecté" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Rage-1977-Infecte-646x351.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="351" /></a></p>
<p>Bref, <strong>Rage est un produit intéressant</strong>, mais a du mal à tenir la comparaison face à ses aînés comme par exemple La nuit des morts vivants. <strong>Cronenberg ne va pas au fond des choses, ou n&#8217;en a pas eu le temps, et l&#8217;aventure parait-être un coup d&#8217;essai dans une nouvelle direction</strong>, s&#8217;éloignant de son précédent film, pourtant proche, <a title="Frissons" href="http://www.slashershouse.com/2012/02/21/critique-frissons-shivers-1975/" target="_blank">Frissons</a>. La chose nous sera d&#8217;ailleurs confirmée par la suite, avec Chromosome 3, une de ses meilleures oeuvres, où la mère ne devient plus celle qui donne la vie, mais enfante la Mort dans sa plus terrible forme.<br />
<strong>On appréciera néanmoins la part qu&#8217;il aura réussi à consacrer à l&#8217;étude de l&#8217;éradication de la maladie, allant au plus simple</strong>. Les autorités considèrent que c&#8217;est la rage, sans en avoir la preuve (un moyen de rassurer la population sans perdre la face), et abattront les contaminés, en plus d&#8217;autres solutions drastiques, quitte à commettre des erreurs (l&#8217;assassinat du Père Noël en est le meilleur exemple).<br />
<strong>Reste un casting assez amateur</strong>, dont Marilyn Chambers, ancienne star du porno, qui interprète la contaminée, plate et sans aucune saveur (ce qui d&#8217;un autre côté rend impossible au spectateur de savoir ce qu&#8217;elle pense), bien que contrebalancée par <strong>quelques seconds rôles bien plus compétents</strong>, dont <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/joe-silver/" target="_blank">Joe Silver</a>, déjà présent dans <a title="Frissons" href="http://www.slashershouse.com/2012/02/21/critique-frissons-shivers-1975/" target="_blank">Frissons</a>, et <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/robert-a-silverman/" target="_blank">Robert A. Silverman</a>, que l&#8217;on retrouvera dans la presque totalité de ses oeuvres.<br />
Pour conclure, <strong>les fans de Cronenberg trouveront ici quelque chose permettant de mieux comprendre l&#8217;auteur</strong>, en découvrir ses centres d&#8217;intérêts (hôpitaux, manipulations génétiques&#8230;), et évidemment se distraire avec un film de contamination somme toute appréciable. Les autres auront du mal à adhérer à son survol des choses et son action manquant un peu de rythme, malgré quelques scènes de panique plutôt réussies (notamment celle du métro).<br />
Mention spéciale pour Brian Bennett, compositeur inconnu, et sans le savoir celui de ce film. En effet, aucun artiste n&#8217;est crédité, si ce n&#8217;est Ivan Reitman en tant que superviseur musical. En réalité, la bande-son est composée de cinq titres que Bennett avait publié à l&#8217;époque sur des enregistrements libres de droits, et que l&#8217;on retrouvera d&#8217;ailleurs dans d&#8217;autres films (dont Black Dynamite, entre-autres).</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Rage-1977-Brian-Bennett.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-8021" title="Brian Bennett" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Rage-1977-Brian-Bennett-646x394.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="394" /></a></p>
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		<title>Frissons</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Feb 2012 17:57:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Méchant</dc:creator>
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		<description><![CDATA[David Cronenberg, tout le monde le connaît, mais s&#8217;il y a une oeuvre compilant toutes ses idées et influences, c&#8217;est bien celle-ci. Pourtant rien n&#8217;avait prédestiné cet auteur, qui avait mal commencé, à s&#8217;aventurer dans le monde de l&#8217;horreur et &#8230; <a href="http://www.slashershouse.com/2012/02/21/critique-frissons-shivers-1975/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Frissons-Annabelle-Bataille.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-8008" title="Annabelle Bataille" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Frissons-Annabelle-Bataille-646x369.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="369" /></a></p>
<p>David Cronenberg, tout le monde le connaît, mais s&#8217;il y a une oeuvre compilant toutes ses idées et influences, c&#8217;est bien celle-ci. Pourtant rien n&#8217;avait prédestiné cet auteur, qui avait mal commencé, à s&#8217;aventurer dans le monde de l&#8217;horreur et du fantastique, mais force est de constater que le résultat se sera montré plus que probant.<br />
Dès le début, il nous balance une scène d&#8217;une cruauté inouïe, sans musique, ou simplement une légère percussion, où un homme brutalise une jeune femme avant de l&#8217;ouvrir au scalpel et se trancher lui-même la gorge. <strong>On ressent immédiatement le talent qu&#8217;a l&#8217;auteur à installer une atmosphère nauséabonde</strong>, et contrairement à d&#8217;autres de ses oeuvres allant crescendo (Rage !, Chromosome 3&#8230;), il ne perd pas de temps, dirigeant le tout tambour battant, <strong>livrant des scènes renouvelant sans cesse leur originalité</strong>, baignant dans le sexe et l&#8217;horreur, jusqu&#8217;à atteindre des limites mettant vraiment mal à l&#8217;aise. La scène la plus troublante sera sans conteste celle où une enfant, contaminée elle-aussi par le gène mutant, participera à un viol collectif sur un homme. Et oui, <a title="The Human Centipede" href="http://www.slashershouse.com/2010/07/09/critique-the-human-centipede-film-2009/" target="_blank">The Human Centipede</a>, malgré les qualités qu&#8217;on lui connaît, a du mal à tenir la comparaison face à un tel débordement de répugnance.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Frissons-Sex-slaves.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-full wp-image-8010" title="Sex slaves" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Frissons-Sex-slaves.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="342" /></a></p>
<p>Bref, <strong>Frissons est une oeuvre unique</strong>, lançant un grand coup de pied dans les burnes d&#8217;un registre qui tournait en rond depuis des années (entre vampires, loups-garous, cannibales, pseudo king-kong et autres films d&#8217;exploitation). <strong>Cronenberg pose ses marques, et annonce tout de suite qu&#8217;il sera à classer parmi les meilleurs créateurs du genre, et surtout les plus prolifiques</strong>. Qui plus est, même s&#8217;il nous sert tout ce qu&#8217;il réutilisera par la suite, à savoir la Femme à l&#8217;origine du mal, médecine, chirurgie, manipulations génétiques, horreur glauque et purs instants de folie, il aura su continuellement renouveler sa formule afin de ne pas nous donner l&#8217;impression de voir sans cesse la même chose.<br />
Evidemment, la production est Canadienne et peu fortunée, mais malgré tout, <strong>les effets restent corrects et relativement crédibles</strong>, avec des parasites inspirant immédiatement ce que Cronenberg souhaitait, à savoir des phallus, et si doute il y avait, confirmera la chose au travers d&#8217;une séquence où une femme est pénétrée de force par l&#8217;un d&#8217;eux alors qu&#8217;elle prend son bain. Pour le reste, <strong>les effets-spéciaux n&#8217;ont été que finalement peu utilisés, le réalisateur préférant créer le choc avec des situations </strong>plutôt que du grand-guignol, il balance en flux tendu tout ce que la bienséance réprouve, on a du viol, de l&#8217;inceste, des femmes promenées en laisses, des hommes se caressant entre-eux aussi bien que des femmes, aucune limite n&#8217;est imposée.<br />
Côté casting il n&#8217;y aura que le personnage principal, incarné par Paul Hampton, qui décevra un peu, son manque d&#8217;expression ne suscitant que peu d&#8217;intérêt quant à sa destinée qui semble toute tracée. Heureusement le soutiennent Joe Silver (que l&#8217;on retrouvera dans Rage !) et Lynn Lowry, tous deux bien plus charismatiques.<br />
Pour conclure, si l&#8217;envie de plonger aux sources de ce qui inspirera plus tard à l&#8217;auteur Videodrome ou Rage !, <strong>ne loupez pas cette oeuvre instigatrice qui mettait en place son univers si particulier</strong>. A l&#8217;inverse, <strong>si limites de la perversion vous révulsent, allez voir ailleurs, auquel cas vous risqueriez d&#8217;être marqué à jamais par ces visions putrides</strong>.<br />
Mention spéciale pour la superbe Lynn Lowry, au minois ressemblant curieusement à une Bjork blonde. Elle sublime l&#8217;oeuvre par sa beauté et vient contrebalancer ce putride ballet.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Frissons-Lynn-Lowry.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-full wp-image-8011" title="Lynn Lowry" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Frissons-Lynn-Lowry.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="363" /></a></p>
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		<title>Playback</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Feb 2012 02:35:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Méchant</dc:creator>
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		<description><![CDATA[On nous avait alléché en nous présentant un trailer affichant Christian Slater, icône du nanar depuis près d&#8217;une quinzaine d&#8217;années, et l&#8217;on espérait enfin le retrouver avec un rôle conséquent dans un bon film. Hélas, aucune des deux attentes n&#8217;est &#8230; <a href="http://www.slashershouse.com/2012/02/20/critique-playback-film-2012/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Playback-Toby-Hemingway.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-7982" title="Toby Hemingway" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Playback-Toby-Hemingway-646x363.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="363" /></a></p>
<p>On nous avait alléché en nous présentant un trailer affichant <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/christian-slater/" target="_blank">Christian Slater</a>, icône du nanar depuis près d&#8217;une quinzaine d&#8217;années, et l&#8217;on espérait enfin le retrouver avec un rôle conséquent dans un bon film. Hélas, aucune des deux attentes n&#8217;est comblée. Slater n&#8217;est qu&#8217;un personnage secondaire et continue son cachetonnage dans des petites productions (on ne sait pas trop s&#8217;il est là pour vendre le produit ou simplement se faire un peu de fric pour bouffer), et qui plus est <strong>ce Playback n&#8217;est pas la perle du siècle</strong>. En effet, la pellicule, bien que partant d&#8217;une idée sympathique, <strong>souffre d&#8217;une mise en scène dénuée de tout charme</strong>. Non pas qu&#8217;elle soit vraiment mauvaise, mais l&#8217;<strong>on se retrouve clairement au niveau du direct-to-video dirigé par un réalisateur</strong> (et scénariste, Michael A. Nickles) <strong>n&#8217;osant jamais sortir des sentiers battus, ni même tenter d&#8217;imposer la moindre atmosphère</strong>, se contentant du minimum que peut nous proposer ce genre de produit. Heureusement, <strong>l&#8217;histoire en elle-même en a suffisamment dans le ventre pour tenir un minimum en haleine</strong>, malgré des traits d&#8217;écritures pas toujours adroits, dont l&#8217;explication du pourquoi du comment, ridicule au possible, et dont l&#8217;utilité était nulle, si ce n&#8217;est venir gonfler le lot de défauts de la pellicule.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Playback-Splatter.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-7983" title="Splatter" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Playback-Splatter-646x358.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="358" /></a></p>
<p>Bref, Playback est <strong>une oeuvre relativement distrayante</strong>, cela grâce à sa base accrocheuse, <strong>quelques instants gores bien sentis</strong> (mais un poil trop peu nombreux), et <strong>une bonne petite dose d&#8217;humour</strong> servie par nos protagonistes qui tournent un film d&#8217;horreur amateur en référence aux plus grands (ce qui n&#8217;est d&#8217;ailleurs pas sans rappeler ce que s&#8217;amusait à faire <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/wes-craven/" target="_blank">Wes Craven</a> dans ses Scream), et point capital du bon petit B-movie, <strong>un paquet de défilés de nichons</strong>, ce qui fera plaisir aux amateurs du genre.<br />
En plus de cela, <strong>un des gros atouts réside dans son casting</strong>. De prime abord on se serait attendu à un Slater au mieux de sa forme, mais c&#8217;est finalement Toby Hemingway, incarnant le prédateur du film, et totalement inconnu, qui se montrera le plus intéressant, occultant totalement ses collaborateurs. Pour le reste les autres sont tout autant inconnus, si ce n&#8217;est <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/alessandra-torresani/" target="_blank">Alessandra Torresani</a>, qui nous prouve que ses joues pouvaient enfler davantage qu&#8217;elles ne l&#8217;étaient déjà dans la série <a title="Caprica" href="http://www.slashershouse.com/2011/10/06/critique-caprica-serie-2009/" target="_blank">Caprica</a>.<br />
Reste au final le point le plus noir de tous, la technique en elle-même, offrant <strong>une post-prod réellement ignoble</strong>. On a de la neige beaucoup trop fréquemment (alors que toutes les bandes sont en numérique), et toutes les vidéos ont été incrustées sur les télés et moniteurs, afin d&#8217;éviter l&#8217;effet de balayage (ce qui est paradoxal, vu qu&#8217;ils en ont rajouté un pour faire plus réel), mais <strong>le rendu final est affreusement amateur</strong>.<br />
Pour conclure, si vous êtes un maniaque du genre horreur/épouvante, cette production vaudra le coup d&#8217;oeil, ne serait-ce que pour les parties qu&#8217;elle remplit du contrat. Les autres passeront leur tour, la faute à sa réalisation plate ainsi que son scénario et twists assez clichés.<br />
Mention spéciale pour Michael A. Nickles, qui bien qu&#8217;il ne soit ni un excellent réalisateur, ni un excellent scénariste, a le mérite d&#8217;avoir fait parler ses personnages trois fois des Shiny Toy Guns. A défaut d&#8217;être talentueux, il a bon goût, ce qui est tout à son honneur.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Playback-Michael-A-Nickles.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-full wp-image-7984" title="Michael A. Nickles" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Playback-Michael-A-Nickles.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="389" /></a></p>
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		<title>Chronicle</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Feb 2012 15:34:39 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Ce mois-ci c&#8217;est le choc des supers-héros, avec Ghost Rider, qui se la joue badass avec un héros aussi charismatique qu&#8217;une tranche de gruyère moisie au milieu de la cours de récré, et de l&#8217;autre côté, on a le bébé &#8230; <a href="http://www.slashershouse.com/2012/02/18/critique-chronicle-film-2012/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Chronicle-La-bande.jpg?25a3a7"><img class="alignnone  wp-image-7966" title="La bande" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Chronicle-La-bande-646x353.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="353" /></a></p>
<p>Ce mois-ci c&#8217;est le choc des supers-héros, avec Ghost Rider, qui se la joue badass avec un héros aussi charismatique qu&#8217;une tranche de gruyère moisie au milieu de la cours de récré, et de l&#8217;autre côté, on a le bébé de Max Landis, fils de Joe, et amoureux sans limite des comics. Comme l&#8217;on pouvait s&#8217;y attendre, en bon trublion fou-fou qu&#8217;il est, cherche à faire ce qu&#8217;il avait déjà fait avec The Death and Return of Superman, à savoir quelque chose qui sorte des sentiers battus et ne réserve pas la même purée à base de flocons que l&#8217;on se coltine tous les 3 ou 4 mois en salles. <strong>Pas question de nous balancer un énième good guy en personnage principal, ici c&#8217;est l&#8217;inverse, la naissance du mal, du pur anti-héros</strong>. Pas question non plus de nous servir de l&#8217;anti-héros émasculé façon Nicolas Cage, <strong>ici tout est jusque-boutiste, avec un protagoniste qui va à l&#8217;encontre de tout</strong>, sans revenir du côté clair jusque parce qu&#8217;un de ses proches lui aura servi un discours couillon comme c&#8217;est souvent le cas dans ce genre de productions. <strong>Ce Padawan, ou plutôt Jedi de Landis sait comment structurer sa narration</strong>, ce qui n&#8217;était à la base pas ce qu&#8217;il y a de plus aisé. Les clichés ne sont pas forcément évités, car tout ce qui a trait au quotidien des lycéens des teen-movies nous est resservi ici avec une fierté presque assumée, ne servant à appuyer qu&#8217;un peu plus l&#8217;aspect totalement égoïste de ces mômes. Honnêtement, à 17 ans, on vous donnerait ce genre de pouvoirs, vous feriez quoi ? Vous y iriez vous dessiner un costume pour la gay pride et défendre le citoyen, ou à l&#8217;inverse jouer au football Américain au milieu des nuages ? <strong>Landis a mis le doigt dessus en bon amoureux des comics, et c&#8217;est ce qui fait de son script quelque chose d&#8217;unique et de frais comme aucune autre histoire de super-héros ne l&#8217;a été depuis bien longtemps</strong>.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Chronicle-Cops.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-7967" title="Cops" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Chronicle-Cops-646x340.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="340" /></a></p>
<p>Bref, <strong>Chronicle est la deuxième bonne claque de ce début d&#8217;année</strong>. <a title="Underworld : Nouvelle ère" href="http://www.slashershouse.com/2012/02/16/critique-underworld-nouvelle-ere-awakening-film-2012/" target="_blank">Underworld Nouvel ère</a> nous balançait du gore en veux-tu en voilà, et ce Chronicle nous sort du produit lui-aussi à contre-courant, mais dans un autre sens, et avec un février comme ça on ce demande si les cartouches ne sont pas déjà toutes vidées, car tenir ce rythme jusqu&#8217;à décembre risque d&#8217;être un véritable chemin de croix.<br />
Landis, vous l&#8217;aurez compris, est la tête pensante, mais il ne serait pas équitable de lui refiler tous les lauriers. Son comparse, c&#8217;est <strong>Josh Trank, qui se révèle être un réalisateur d&#8217;un talent inattendu</strong>, surtout que sa filmographie ne se limitait qu&#8217;à des épisodes de The Kill Point. Pourtant le bougre sait comment manier sa caméra et monter le tout afin de donner une suite logique à tout cet imbroglio, car en plus de ça, c&#8217;est un DV-movie ! L&#8217;ensemble du film se retrouve donc être en majorité composé des rushes des jeunes qui avaient décidé de filmer l&#8217;évolution de leurs pouvoirs, le tout étant comblé avec des vidéos de caméras de sécurité ou encore de badauds. Ça pourrait faire passer la pellicule pour quelque chose de cheap, mais loin de là, et <strong>cette utilisation du DV-movie est probablement l&#8217;une des plus judicieuses qu&#8217;il nous ait été donné de voir jusqu&#8217;ici</strong> (il vient d&#8217;ailleurs soutenir <a title="Grave Encounters" href="http://www.slashershouse.com/2012/01/31/critique-grave-encounters-film-2011/" target="_blank">Grave Encounters</a> dans le dur labeur qu&#8217;est de redorer le blason de ce type de cinéma). C&#8217;est simple, <strong>la scène finale est une folie pure, et le montage jongle avec les rushes d&#8217;une fluidité déconcertante au point que l&#8217;on a l&#8217;impression que les choses se déroulent devant nos yeux</strong> (ce qui est d&#8217;ailleurs appuyé par des effets-spéciaux plutôt au top, surtout pour une production aussi maigre que celle-ci). <strong>On a toujours rêvé d&#8217;avoir ce genre de pouvoirs, mais pour la première fois on a au moins l&#8217;impression que des personnes réelles les ont, ce qui est véritablement une avancée en matière de façon de filmer, de monter, et de narrer</strong>.<br />
Pour conclure, si vous êtes amoureux des comics et avez toujours rêvé d&#8217;effleurer des doigts des personnages doués de super-pouvoirs, cette bobine est incontestablement <strong>le produit coup de coeur destiné à un public qui commençait à se lasser des productions sortant fréquemment en salles sans ne jamais apporter la moindre innovation</strong>. A l&#8217;inverse si les comics ne vous intéressent que peu et que vous avez déjà des super-pouvoirs (comme supporter Ghost Rider 2, par exemple), vous n&#8217;y verrez qu&#8217;un teen-movie de plus.<br />
Mention spéciale pour le duo Josh Trank/Max Landis, qui signent une première collaboration réellement exceptionnelle. On espère revoir les deux gars bosser ensemble car franchement, quel pied !</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Chronicle-Josh-Trank-Max-Landis.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-7968" title="Josh Trank/Max Landis" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Chronicle-Josh-Trank-Max-Landis-646x412.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="412" /></a></p>
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		<title>L&#8217;horrible invasion</title>
		<link>http://www.slashershouse.com/2012/02/17/critique-l-horrible-invasion-kingdom-of-the-spiders-film-1977/</link>
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		<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 02:33:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Méchant</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les dents de la mer avait lancé la mode des films d&#8217;attaques animales, et après le requin, vient souvent se placer l&#8217;araignée, qui bien qu&#8217;elle soit l&#8217;emblème de Spiderman soit aussi la bestiole qui nous fait frémir dès que ses &#8230; <a href="http://www.slashershouse.com/2012/02/17/critique-l-horrible-invasion-kingdom-of-the-spiders-film-1977/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/L-horrible-invasion-Tiffany-Bolling.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-7955" title="Tiffany Bolling" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/L-horrible-invasion-Tiffany-Bolling-646x352.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="352" /></a></p>
<p>Les dents de la mer avait lancé la mode des films d&#8217;attaques animales, et après le requin, vient souvent se placer l&#8217;araignée, qui bien qu&#8217;elle soit l&#8217;emblème de Spiderman soit aussi la bestiole qui nous fait frémir dès que ses huit grosses pattes velues se mettent en mouvement. Partant de ce postulat, pas très dur de faire un film d&#8217;horreur/épouvante pour nous flanquer la frousse, et sur ce plan, <strong>L&#8217;horrible invasion est une production franchement satisfaisante, mais ayant pris un incroyable coup de vieux</strong>. Certes <strong>la présence des arachnides</strong>, réellement nombreuses, <strong>nous fait blêmir</strong>, mais <strong>pour le reste, c&#8217;est fréquemment la totale rigolade</strong>. William Shatner est diaboliquement drôle en véto cow-boy en chemise rose, sautillant tout en courant pour éviter les araignées. Le montage est quant à lui typiquement d&#8217;époque, musique avec violons dissonants et gros plans sur les yeux figés, cela ajouté à une mise en scène hilarante avec des moments de panique générale où tout le monde fait mine de tomber de façon aussi crédible que dans Star Trek dès que l&#8217;Entreprise reçoit un tir de phaser.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/L-horrible-invasion-William-Shatner.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-7956" title="William Shatner" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/L-horrible-invasion-William-Shatner-646x352.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="352" /></a></p>
<p>Bref, <strong>L&#8217;horrible invasion est probablement la meilleure oeuvre du genre, malgré son côté démesurément vintage</strong>. <strong>Ça tâche dans tous les sens à cause du rétro, mais force est de constater qu&#8217;au final les situations de rencontre entre les humains et les araignées font à chaque instants froid dans le dos</strong>. Les acteurs manipulent les insectes au début du film comme si c&#8217;étaient de simples cookies (alors que nous on hurle &laquo;&nbsp;oh putain !&nbsp;&raquo; dans notre canapé), puis ils se retrouvent à de multiples reprises recouverts par eux, et si ça ça ne vous fait pas froid dans le dos, c&#8217;est que vous êtes un arachnophile au dernier degré.<br />
Il reste d&#8217;ailleurs indéniable que <strong>les dresseurs ont fait un véritable travail de folie</strong>. La production aurait pu se limiter à n&#8217;afficher que des plans serrés pour simplifier la mise en scène et virer totalement B-movie, mais que nenni, <strong>les plans larges sont légion, et ces vues sur des centaines d&#8217;araignées figureront parmi les plus efficaces et impressionnantes du genre</strong>.<br />
<strong>Le gros regret reste son final</strong>, loin d&#8217;un happy-end, mais dont la toile (dans tous les sens du terme) utilisée en guise d&#8217;effet-spécial sera l&#8217;ultime fausse note qui fera une nouvelle fois rire.<br />
Pour conclure, si les films à base d&#8217;arachnophobie vous plaisent, <strong>vous aurez là une des meilleures oeuvres du genre, qui malgré son âge, se laisse suivre avec intérêt tout en comptant son lot d&#8217;effets qui porteront leurs fruits</strong>. Si à l&#8217;inverse les araignées vous laissent de glace, il vous sera difficile d&#8217;y adhérer, si ce n&#8217;est pour les instants d&#8217;humour involontaires qu&#8217;elle véhicule.<br />
Mention spéciale pour le travail fait avec les araignées (il y en avait en tout 5000 !). Tout est calculé au millimètre prêt et cela est illustré dès le début avec un séquence où l&#8217;un des protagonistes claque la porte au nez de l&#8217;une d&#8217;elles qui tombe à la renverse.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/L-horrible-invasion-Les-araignees.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-7957" title="Les araignées" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/L-horrible-invasion-Les-araignees-646x352.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="352" /></a></p>
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		<title>Underworld : Nouvelle ère</title>
		<link>http://www.slashershouse.com/2012/02/16/critique-underworld-nouvelle-ere-awakening-film-2012/</link>
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		<pubDate>Thu, 16 Feb 2012 01:38:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Méchant</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après trois opus alternant le bon (le 2) et le moins bon (1 et 3), revoilà la saga vampiro-lycanesque, évidemment en 3D, puisque c&#8217;est la mode. Oubliez toute tentative d&#8217;écriture, car il n&#8217;y en a pas, le film allant à &#8230; <a href="http://www.slashershouse.com/2012/02/16/critique-underworld-nouvelle-ere-awakening-film-2012/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Underworld-Nouvelle-ere-Kate-Beckinsale.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-7936" title="Kate Beckinsale" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Underworld-Nouvelle-ere-Kate-Beckinsale-646x331.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="331" /></a></p>
<p>Après trois opus alternant le bon (le 2) et le moins bon (1 et 3), revoilà la saga vampiro-lycanesque, évidemment en 3D, puisque c&#8217;est la mode. <strong>Oubliez toute tentative d&#8217;écriture, car il n&#8217;y en a pas, le film allant à l&#8217;essentiel</strong> et suivant le schéma des Resident Evil. <strong>On a une pseudo-révélation, énormément d&#8217;action, et puis un cliffhanger à deux balles.</strong> Cependant ce Nouvel ère se montre très supérieur au franchement pas terrible <a title="Resident Evil : Afterlife 3D" href="http://www.slashershouse.com/2010/09/15/critique-resident-evil-afterlife-3d/" target="_blank">Resident Evil Afterlife</a>, les réalisateurs Måns Mårlind et Björn Stein ayant compris ce qu&#8217;il fallait et ne fallait pas faire. <strong>Pas de copier-coller d&#8217;autres films</strong> (si ce n&#8217;est Kate Backinsale qui rappelle malgré elle toujours autant Trinity), l&#8217;ensemble étant tourné en vraie 3D sans pour autant nous balancer constamment des trucs dans la gueule comme le faisai(en)t le(s) dernier(s) film(s) d&#8217;<a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/paul-w-s-anderson/" target="_blank">Anderson</a>. <strong>Mårlind et Stein foncent dans le tas</strong>, avec un scénario tenant sur une feuille A4, et à l&#8217;inverse de Priest, <strong>nous servent un actioner non-stop n&#8217;hésitant pas à s&#8217;affirmer en tant que spectacle gore</strong> (contrairement à leur précédent film, <a title="Le Silence des Ombres" href="http://www.slashershouse.com/2011/02/21/critique-le-silence-des-ombres/" target="_blank">Le Silence des Ombres</a>, qui était un beau ratage). Si vous avez rêvé de voir toutes les façons possibles de tuer quelqu&#8217;un en 3D (ainsi que d&#8217;admirer les formes de Beckinsale), vous les trouverez ici; décapitations, éviscérations, démembrements, headshots, égorgements, <strong>ça ne s&#8217;arrête jamais, et ce pour notre plus grand plaisir</strong>.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Underworld-Nouvelle-ere-Le-top-de-la-3d.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-7937" title="Le top de la 3d" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Underworld-Nouvelle-ere-Le-top-de-la-3d-646x271.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="271" /></a></p>
<p>Bref, <strong>Underworld Nouvelle Ere vient s&#8217;inscrire parmi les premiers bons blockbusters de ce début d&#8217;année</strong>. Certes c&#8217;est court (85 minutes), mais il aurait été difficile de faire plus long, les possibilités de castagne étant atteintes à la fin de la pellicule. Pas parfait, <strong>il véhicule quelques tares graphiques</strong>, imposant des hordes de lycans honnêtes lorsqu&#8217;ils sont peu nombreux mais virant à la chiure visuelle dès que l&#8217;action devient trop complexe, ça fait tâche, mais <strong>en ressortant de la salle ce qui nous reste à l&#8217;esprit ce sont davantage les scènes où Selene défouraille de l&#8217;humain</strong> plutôt que celles-ci.<br />
En somme, ce quatrième opus est au troisième ce que le second était au premier, à savoir <strong>une suite plus pêchue fournissant au spectateur ce qu&#8217;il venait chercher</strong>.<br />
On appréciera également la présence d&#8217;un casting de qualité, avec la barely legal India Eisley et les excellents <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/stephen-rea/" target="_blank">Stephen Rea</a> et <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/charles-dance/" target="_blank">Charles Dance</a>, qui malgré la maigreur des dialogues se débrouillent autant qu&#8217;ils peuvent pour nous servir des interprétations à la hauteur de leur talent.<br />
Pour conclure, <strong>si les histoires sanguinolentes de vampires et de lycans vous bottent, cette bobine aura toutes les raisons de vous convaincre</strong> et vous faire passer un bon moment de divertissement. En revanche, <strong>si vous attendez un minimum de scénario, fuyez</strong>, car ça n&#8217;est pas ici que vous trouverez de quoi faire travailler vos neurones, même ne serait-ce qu&#8217;un peu.<br />
Mention spéciale pour les réalisateurs Måns Mårlind et Björn Stein, qui montrent une réelle volonté à prouver que les créatures ne sont ni des beaux gosses se baladant en slip toute la journée ni des prêtres un peu chiants. <strong>Les deux comparses ont pensé à un public en particulier, et il sûr qu&#8217;il leur en sera reconnaissant</strong>.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Underworld-Nouvelle-ere-Mans-Marlind-Bjorn-Stein.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-7938" title="Måns Mårlind et Björn Stein" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Underworld-Nouvelle-ere-Mans-Marlind-Bjorn-Stein-646x369.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="369" /></a></p>
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		<title>Auschwitz</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 17:15:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Méchant</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Uwe Boll]]></category>

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		<description><![CDATA[Uwe Boll avait créé le buzz en 2010 avec un teaser qui avait scandalisé, le mettant en scène en soldat SS attendant que les victimes d&#8217;une chambre à gaz finissent d&#8217;agoniser. Les auteurs de films comme Ilsa se seraient bien &#8230; <a href="http://www.slashershouse.com/2012/02/15/critique-auschwitz-film-2011/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Auschwitz-Arrivee-au-camps.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-7916" title="Arrivée au camps" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Auschwitz-Arrivee-au-camps-646x389.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="389" /></a></p>
<p><a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/uwe-boll/" target="_blank">Uwe Boll</a> avait créé le buzz en 2010 avec un teaser qui avait scandalisé, le mettant en scène en soldat SS attendant que les victimes d&#8217;une chambre à gaz finissent d&#8217;agoniser. Les auteurs de films comme Ilsa se seraient bien bidonnés de voir l&#8217;opinion publique s&#8217;offusquer de la sorte et faire preuve d&#8217;autant de pudibonderie. Mais voilà, nous sommes au XXIe siècle, le monde est devenu civilisé, les génocides n&#8217;existent plus, donc pourquoi continuer à montrer ce genre d&#8217;images ? Boll n&#8217;attend pas pour donner sa réponse. <strong>La même chose est reproduite tous les jours, que ça soit au Soudan, au Rwanda, ou plus particulièrement, en Israël</strong>. Auschwitsz n&#8217;est d&#8217;ailleurs pas un film à proprement parler. Il commence par une courte introduction de Boll qui y explique ses motivations et son intérêt, puis il se rend dans un lycée afin d&#8217;y interroger des élèves Allemands afin de savoir ce qu&#8217;ils connaissent du plus grand génocide qu&#8217;ait connu la planète, et ce qu&#8217;ils en ont retenu. <strong>Chose qui frappe, la plupart des jeunes interviewés semblent ignorants du sujet</strong>, ne le connaissant qu&#8217;en surface, voire pas du tout, et surtout, n&#8217;ont jamais demandé à leurs grands-parents ce qu&#8217;ils avaient fait durant cette période; normal, c&#8217;est pas toujours évident de demander à ses aïeux combien de personnes ils ont tué, et surtout se dire après que l&#8217;on est le descendant de meurtriers. <strong>Boll pique là où ça fait mal, comme toujours il y arrive quand il fait autre chose que des adaptations de jeux-vidéo</strong> (cf Amoklauf, <a title="Attack on Darfur" href="http://www.slashershouse.com/2010/09/22/critique-attack-on-darfur/" target="_blank">Attack on Darfur</a>). S&#8217;en suit une partie centrale servant de reconstitution du parcours de Juifs, de leur arrivée en gare jusqu&#8217;à leur mort finale, le tout entre-coupé de discussions de soldats, qui sont en réalité bien plus dures que les images elles-mêmes (agrémentées d&#8217;ailleurs de quelques documents d&#8217;archive).</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Auschwitz-Soldat.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-7926" title="Soldat" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Auschwitz-Soldat-646x334.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="334" /></a></p>
<p>Bref, <strong>Auschwitsz est une production intéressante</strong>, pas aussi choquante dans ses reconstitutions que l&#8217;on aurait pu le croire, tout dépendant évidemment de la connaissance que l&#8217;on a du sujet. Reste qu&#8217;il est évident que quiconque n&#8217;ayant pas vu d&#8217;images ou vidéos d&#8217;époque risque d&#8217;être pris d&#8217;un sacré malaise, surtout que Boll n&#8217;a pas omis une chose, les enfants étaient eux-aussi présents dans les chambres, ce qui sera le plus dur à surmonter (en plus de la crémation de l&#8217;un d&#8217;eux). Au-delà de cette démonstration choc qui pourrait-être taxée d&#8217;opportuniste, Boll conclut sa production avec un débat sur les choses à retenir d&#8217;un tel massacre, toujours avec ses lycéens. Puis le but réel ne se révèle que lorsque l&#8217;on arrive au bout de la pellicule: <strong>et nous dans tout ça ?</strong> Auschwitsz n&#8217;est pas simplement un énième docu-fiction, mais <strong>une façon dissimulée de nous démontrer que l&#8217;histoire se répète, et que le plus aberrant dans tout ça, c&#8217;est que comme durant la seconde guerre mondiale, la plupart ferment les yeux, et n&#8217;en ont finalement rien appris.</strong><br />
<strong>La production n&#8217;est pas exempte de défauts</strong>, et <strong>Boll annonce en toute humilité que son film n&#8217;est pas l&#8217;oeuvre ultime sur le sujet, mais davantage quelque chose appelant à la réflexion</strong>. Parmi ses défauts, on notera des erreurs factuelles que relèveront les plus tatillons. Le Zyklon B n&#8217;était pas seulement un gaz mortel, mais aussi un gaz corrosif, or les Allemands et Juifs forcés à les aider ont bien des masques, mais aucun gants, mais évidemment, cela relève du détail (et puis l&#8217;époque de la reconstitution n&#8217;étant pas facile à situer, il est difficile de dire si le Zyklon utilisé était ou non corrosif, Kurt Gerstein ayant demandé à l&#8217;époque à l&#8217;entreprise qui le fabriquait, la Degesch, d&#8217;en supprimer cet effet). Autre point, les chambres paraissent un peu vides, alors que les Juifs étaient collés les uns aux autres, et dans le noir, mais il est néanmoins évident que pour des raisons techniques ces détails ne pouvaient pas être conservés.<br />
Pour conclure, <strong>si vous avez la tête dans le sable et que quelqu&#8217;un a besoin de vous en sortir, Uwe Boll sera là</strong>, en plus de son <a title="Attack on Darfur" href="http://www.slashershouse.com/2010/09/22/critique-attack-on-darfur/" target="_blank">Attack on Darfur</a> qu&#8217;il nous avait servi en 2009. <strong>Si vous avez fait le tour du sujet et que vous suivez l&#8217;actualité, l&#8217;oeuvre n&#8217;aura en revanche que peu d&#8217;intérêt, mais ses interviews resteront néanmoins intéressants</strong>, surtout que l&#8217;un des jeunes est d&#8217;ailleurs loin d&#8217;être con.<br />
Mention spéciale pour Uwe Boll, qui nous livre un produit globalement accompli (dans son effet) et vient affirmer son implication dans les sujets importants, lui permettant pour l&#8217;occasion de s&#8217;éclipser de ses habituelles adaptations de jeux-vidéo pourries.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Auschwitz-Uwe-Boll.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-7927" title="Uwe Boll" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Auschwitz-Uwe-Boll-646x484.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="484" /></a></p>
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		<title>Martha Marcy May Marlene</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 03:53:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Méchant</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Sean Durkin, ici réalisateur et scénariste, a éclusé avec sa bobine à peu prêt tous les festivals indépendants Américains, y remportant de nombreuses fois moult prix. Certains critiques nous parlaient d&#8217;une ambiance de terreur, voire d&#8217;horreur, mais il semble que &#8230; <a href="http://www.slashershouse.com/2012/02/15/critique-martha-marcy-may-marlene-film-2011/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Martha-Marcy-May-Marlene-Elizabeth-Olsen.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-7919" title="Elizabeth Olsen" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Martha-Marcy-May-Marlene-Elizabeth-Olsen-646x266.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="266" /></a></p>
<p>Sean Durkin, ici réalisateur et scénariste, a éclusé avec sa bobine à peu prêt tous les festivals indépendants Américains, y remportant de nombreuses fois moult prix. Certains critiques nous parlaient d&#8217;une ambiance de terreur, voire d&#8217;horreur, mais il semble que le Sundance post nineties prenne toujours autant son pied à se complaire dans une mélasse de productions tirées par les cheveux et aux métaphores toujours plus saugrenues. Pourtant, <strong>l&#8217;oeuvre commençait d&#8217;une façon plutôt intéressante</strong>, notre jeune protagoniste, Martha (Elizabeth Olsen), s&#8217;enfuyant d&#8217;une secte afin de prendre un nouveau départ. <strong>Pas idiot, Durkin a structuré sa mise en scène de façon intelligente, nous servant un jeu de miroirs où chacune des actions de la jeune femme, la plupart asociales, nous renvoient à l&#8217;une des nombreuses étapes de dépersonnalisation infligées par le gourou.</strong> Ça marche un temps, la découverte de cette secte intéressant autant qu&#8217;elle révulse, puis <strong>l&#8217;ennui s&#8217;installe de façon aussi pernicieuse que peut l&#8217;être le personnage interprété par John Hawkes, la faute à un scénario terriblement vide</strong> reposant essentiellement sur Martha, ainsi que sa paranoïa d&#8217;un moribond achevant totalement le spectateur, surtout dans sa deuxième partie.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Martha-Marcy-May-Marlene-John-Hawkes.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-7920" title="John Hawkes" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Martha-Marcy-May-Marlene-John-Hawkes-646x348.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="348" /></a></p>
<p>Bref, <strong>Martha Marcy May Marlene est un film un peu pompeux qui sacrifie le divertissement sur l&#8217;autel de la prise de tête</strong>. Impossible de nier <strong>la compétence du réalisateur à narrer ses deux histoires</strong>, servant certaines scènes d&#8217;une poésie morbide (le solo de gratte de Hawkes en est un bon exemple), ni <strong>la qualité du montage qui réussit à faire s&#8217;entrelacer les événements passés et présents avec une fluidité réellement étonnante</strong>, mais quelque chose ne fonctionne pas, le style narratif utilisé lassant plus qu&#8217;il ne passionne. Au-delà de ses défauts, <strong>le véritable atout de la pellicule réside dans son casting</strong>, composé d&#8217;une <strong>Elizabeth Olsen stupéfiante</strong>, d&#8217;une justesse à laquelle on ne se serait jamais attendu, surtout après un passif aussi douteux. Puis <strong>vient s&#8217;ajouter John Hawkes</strong>, qui après des années à jouer des personnages de second plan s&#8217;est retrouvé catapulté ici après un rôle plus conséquent dans <a title="Winter’s Bone" href="http://www.slashershouse.com/2011/03/02/critique-winters-bone/" target="_blank">Winter&#8217;s Bone</a>, et comme l&#8217;on pouvait l&#8217;espérer, <strong>il est incroyable</strong>, la casquette lui sied à merveille, son look sudiste lui octroyant une crédibilité qu&#8217;il renforce grâce à un jeu si bon que l&#8217;on ressent chez l&#8217;acteur un besoin énorme de s&#8217;exprimer, chose qu&#8217;il peut enfin se permettre. Celui-ci vient d&#8217;ailleurs, involontairement, livrer bataille à une autre grande gueule qui tenait l&#8217;année dernière un rôle similaire, à savoir <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/michael-parks/" target="_blank">Michael Parks</a> dans <a title="Red State" href="http://www.slashershouse.com/2011/09/08/critique-red-state-film-2011/" target="_blank">Red State</a>. Dans la forme les deux films n&#8217;ont certes peu en commun, mais dans le fond, ils restent des critiques de sectes, et force est de constater que dans ce registre, <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/kevin-smith/" target="_blank">Kevin Smith</a> s&#8217;en sortait bien mieux.<br />
Pour conclure, à moins d&#8217;avoir une soudaine envie de se prendre le bourrichon jusqu&#8217;à la dernière seconde, <strong>cette pellicule, peut-être trop intelligente pour être pertinente, ne vous apportera pas ce que l&#8217;on pourrait attendre d&#8217;un thriller</strong> (d&#8217;ailleurs il est classé dans cette catégorie, alors qu&#8217;en réalité il est assez difficile de lui attribuer un genre). A l&#8217;inverse, <strong>si c&#8217;est la masturbation intellectuelle qui vous donne la motivation de vous lever chaque matin, vous trouverez ici une raison de vivre un jour de plus.</strong><br />
Mention spéciale pour le duo Olsen/Hawkes, tous deux brillants et apportant l&#8217;élément permettant à la bobine de ne pas tomber dans l&#8217;oubli. C&#8217;est une certitude, sans eux le film aurait été aussi utile qu&#8217;un toit ouvrant sur un porte-avion.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Martha-Marcy-May-Marlene-John-Hawkes-Elizabeth-Olsen.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-7912" title="John Hawkes/Elizabeth Olsen" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Martha-Marcy-May-Marlene-John-Hawkes-Elizabeth-Olsen-646x375.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="375" /></a></p>
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		<title>Rhum Express</title>
		<link>http://www.slashershouse.com/2012/02/14/critique-rhum-express-the-rum-diary-film-2011/</link>
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		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 02:17:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Méchant</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ciné]]></category>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Rhum-Express-Johnny-Depp.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-7898" title="Johnny Depp" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Rhum-Express-Johnny-Depp-646x363.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="363" /></a></p>
<p>Hunter S. Thompson, c&#8217;est le personnage chauve et curieux portant le pseudonyme de Raoul Duke que jouait <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/johnny-depp/" target="_blank">Johnny Depp</a> dans Las Vegas Parano. Pas vraiment auteur de romans, il était davantage un journaliste gonzo, sorte de globe-trotteur racontant ses expériences avec le genre humain et les substances illicites. Devenu incontournable, sa vie fut mise en scène dans une semi-biopic, Where The Buffalo Roam, trop souvent sous-estimée, avec un Bill Murray au mieux de sa forme. La suite, on la connaît, c&#8217;est le Las Vegas Parano de Terry Gilliam, qui n&#8217;était pas vraiment ce que l&#8217;on pouvait appeler une bonne adaptation. Celui-ci avait amputé une bonne partie de son côté dissident, se concentrant sur Duke et son comparse Gonzo, et plus particulièrement leurs délires sous les effets de la drogue.<br />
Cette fois-ci les choses vont en sens inverse, on remonte le temps, jusque dans la jeunesse de Thompson et son époque à Porto Rico, toujours avec Johnny Depp, et évidemment, ce dernier ayant vieilli, on a tout de suite du mal à croire qu&#8217;il a 23 ans. Mais soit, le public ne connaît l&#8217;auteur que par le visage du pirate gay, donc il fallait le reprendre (et puis il en est le producteur), histoire de s&#8217;assurer que le public friand des déboires dans la ville du vice reviennent pour une nouvelle fournée de délires en tous genres. <strong>Hélas, si — quelques — délires il y a, ainsi que conservation de la critique de société</strong> (et plus particulièrement le capitalisme, le milieu immobilier, les éditeurs, la politique&#8230;), <strong>ce Rhum Express a beaucoup de mal à trouver un rythme stable</strong>, ce qui ne sera pas pour satisfaire ceux qui pensaient se marrer, ou au moins se distraire. <strong>On sourie un peu quand même, surtout durant la première scène, tout simplement inoubliable, et trompant un peu sur le reste, car c&#8217;est long, trop long, surtout quand la bobine n&#8217;a finalement pas grand chose à raconter.</strong></p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Rhum-Express-Johnny-Depp-Amber-Heard.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-7900" title="Johnny Depp/Amber Heard" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Rhum-Express-Johnny-Depp-Amber-Heard-646x359.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="359" /></a></p>
<p>Bref, <strong>Rhum Express n&#8217;est pas vraiment ce que l&#8217;on pourrait appeler un bon film. Il possède ses qualités, dont notamment un casting superbe</strong>, avec <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/aaron-eckhart/" target="_blank">Aaron Eckhart</a>, <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/michael-rispoli/" target="_blank">Michael Rispoli</a>, <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/amber-heard/" target="_blank">Amber Heard</a>, <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/richard-jenkins/" target="_blank">Richard Jenkins</a> et l&#8217;impayable <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/giovanni-ribisi/" target="_blank">Giovanni Ribisi</a> en nazi alcoolique, et puis <strong>il a aussi quelques scènes qui réussissent à faire mouche, ainsi qu&#8217;une photo très plaisante signée Dariusz Wolski, mais tout ça manque cruellement d&#8217;enjeux</strong>, surtout dans son milieu, pédalant dans la semoule sans réussir à se trouver, et <strong>nous ne nous éterniserons même pas sur le romance aussi passionnante qu&#8217;un épisode des Feux de l&#8217;amour</strong>. Le réalisateur, Bruce Robinson, semble rouillé après ses 19 ans d&#8217;inactivité, et force est de constater qu&#8217;<strong>il aurait du raccourcir son film, afin de mieux le maîtriser, et faire arriver plus tôt le dernier quart pour ne pas que l&#8217;on ressente cette écrasante impression d&#8217;ennui qui embourbe la pellicule</strong>.<br />
Finalement, on comprend que ça n&#8217;était pas un hasard si Terry Gilliam avait choisi Las Vegas Parano; celui-ci avait plus de substance, tout du moins portable à l&#8217;écran, et n&#8217;oublions pas non plus que ce Rhum Express était l&#8217;un des premiers romans de l&#8217;auteur, qu&#8217;il n&#8217;avait d&#8217;ailleurs pas jugé assez bon pour être publié, et ça aura finalement été Johnny Depp qui l&#8217;aura poussé à le vendre lorsqu&#8217;ils se fréquentaient, en 98; Depp aura été sublimé, nous déjà moins.<br />
Pour conclure, <strong>les amateurs du journaliste n&#8217;auront pas ici cet hommage qu&#8217;ils attendaient</strong>, et feront aussi bien de se rabattre sur le documentaire &laquo;&nbsp;Gonzo: The Life and Work of Dr. Hunter S. Thompson&nbsp;&raquo;, bien plus intéressant. <strong>Les adeptes du culte Las Vegas Parano seront sans conteste ceux qui auront la plus grosse déception</strong>, et n&#8217;en feront pas leur pellicule à mater lorsqu&#8217;ils seront stones.<br />
Mention spéciale pour Giovanni Ribisi, habitué aux seconds rôles, mais qui trouve ici sa place dans la peau de cet alcoolique au dernier degré passant son temps à écouter des vinyles de discours d&#8217;Hitler. Mais quand Ribisi devient le centre d&#8217;intérêt et que Depp s&#8217;efface progressivement jusqu&#8217;à disparaître, c&#8217;est là que l&#8217;on finit par avoir la certitude que Thompson est bien mort.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Rhum-Express-Giovanni-Ribisi.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-7901" title="Giovanni Ribisi" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Rhum-Express-Giovanni-Ribisi-646x358.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="358" /></a></p>
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		<title>Hellraiser: Revelations</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Feb 2012 17:58:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Méchant</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Fred Tatasciore]]></category>
		<category><![CDATA[Gary J. Tunnicliffe]]></category>
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		<description><![CDATA[Hellraiser, c&#8217;est la saga culte créée par le génie de l&#8217;horreur, Clive Barker, mais c&#8217;est aussi l&#8217;une des sagas cinématographiques à avoir le plus souffert de ses suites. Les deux premiers, géniaux, resteront dans les annales, puis le trois, un &#8230; <a href="http://www.slashershouse.com/2012/02/12/critique-hellraiser-revelations-film-2011/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Hellraiser-Revelations-Pinehead.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-7877" title="Hellraiser-Revelations-Pinehead" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Hellraiser-Revelations-Pinehead-646x363.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="363" /></a></p>
<p>Hellraiser, c&#8217;est la saga culte créée par le génie de l&#8217;horreur, Clive Barker, mais c&#8217;est aussi l&#8217;une des sagas cinématographiques à avoir le plus souffert de ses suites. Les deux premiers, géniaux, resteront dans les annales, puis le trois, un correct splatter, était une bonne production pour teens, alors que le quatrième enfonçait la connerie au point d&#8217;être renié par ses géniteurs (Kevin Yagher et Joe Chappelle) et être estampillé Alan Smithee, et enfin le cinquième, était un curieux polar qui ne s&#8217;en sortait pas si mal, avec en personnage principal Craig Sheffer, connu pour avoir joué le rôle de Cabal, un autre film de Barker. Vint ensuite trois suites, très peu inspirées, produites avec des fonds de tiroirs, et venant mettre en évidence un état de fait, Hellraiser était devenu un refuge à nanar. Et pourtant, qui aurait cru que Víctor García, déjà responsable de l&#8217;odieux Return to House on Haunted Hill et Mirrors 2, viendrait en reprendre les rennes pour le faire tomber encore plus bas ? C&#8217;est pourtant ce qu&#8217;il a fait, avec un maigre budget de 300.000 dollars, utilisés dans un huis clos des plus ennuyeux. Deux teens ont disparu, sa famille le pleure, puis l&#8217;un d&#8217;eux revient, il y a la boîte, et la continuité logique suit son cours, <strong>réussissant à devenir de plus en plus chiant à chacune des scènes</strong>. <strong>Doug Bradley ayant refusé de reprendre son rôle de Pinhead, tant le scénario étant mauvais et la paie maigre, il aura été remplacé par un pas-vraiment-look-alike, mauvais, tentant de sortir les mêmes tirades poético-maccabres, mais totalement dénuées de recherche et tendant plutôt à faire sourire.</strong></p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Hellraiser-Revelations-Anglais.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-7878" title="Anglais" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Hellraiser-Revelations-Anglais-646x355.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="355" /></a></p>
<p>Bref, <strong>Hellraiser Révélations nous révèle surtout l&#8217;incompétence totale de Víctor García.</strong> Pour être poli, il mériterait d&#8217;être pendu par les couilles pour avoir pissé à ce point sur l&#8217;oeuvre de Barker, et l&#8217;on se demande comment après tous ces sacrilèges Boll continue de rester l&#8217;homme à abattre.<br />
<strong>On ne pourra pas nier que le film offre quelques séquences gores plutôt bien foutues, mais hélas elles nous resservent du copier-coller de ce que l&#8217;on a déjà vu auparavant</strong>, et qui plus est Hellraiser ça n&#8217;est pas que du gore, c&#8217;est aussi du malsain et une esthétique sortie des pires cauchemars.<br />
<strong>Clin d&#8217;oeil à deux balles, les deux familles s&#8217;appellent Craven et Bradley; je pense que les concernés n&#8217;ont vraiment pas apprécié cet &laquo;&nbsp;hommage&nbsp;&raquo;.</strong><br />
Note personnelle, si vous voulez supporter le cinéma, et surtout si vous êtes fan de cette franchise, n&#8217;achetez pas ce DVD, ce qui encouragerait Dimension Extreme (division merdeuse de Dimension Films) à en produire d&#8217;autres. Quand on sait que celui-ci a cumulé les tares, notamment un tournage en 11 jours (plus 15 de post-prod), Dimension s&#8217;étant rendu compte au dernier moment que s&#8217;ils ne réalisaient pas de suite, ils en perdraient les droits (ce qui n&#8217;aurait pas été un mal), et puis une promo annonçant &laquo;&nbsp;par le créateur Clive Barker&nbsp;&raquo;, qui s&#8217;est empressé de dire sur Twitter qu&#8217;il n&#8217;avait rien à voir avec cette bouse, on comprend que le résultat soit si amateur et aussi mal foutu. Quand on se remémore l&#8217;époque Dimension et Une nuit en enfer, on a du mal à croire que c&#8217;est cette même boîte qui est tombée aussi bas.<br />
Pour conclure, <strong>cette production n&#8217;est pas à voir si vous êtes fan de la saga</strong>, et si vous tentez malgré tout l&#8217;expérience il y a fort à parier que vous perdiez tout espoir quant à l&#8217;hypothétique remake dont on nous parle depuis des années (ce qui n&#8217;est pas plus mal, surtout si l&#8217;on repense à Freddy) ou même à enfin avoir une bonne suite. Si vous êtes étranger à l&#8217;oeuvre de Barker vous vous amuserez des quelques moments de boucherie, mais <strong>cet opus ne vous donnera pas envie d&#8217;en voir davantage</strong>.<br />
Mention spéciale pour les effets-spéciaux, qui lui octroient le seul point qu&#8217;il mérite.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Hellraiser-Revelations-Sega-Blonde-Fishing.jpg?25a3a7"><img class="alignnone size-medium wp-image-7880" title="Sega Blonde Fishing" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/02/Hellraiser-Revelations-Sega-Blonde-Fishing-646x365.jpg?25a3a7" alt="" width="646" height="365" /></a></p>
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