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	<description>Critiques culturelles avec le tranchant de la lame</description>
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		<title>The Day He Arrives (Matins calmes à Séoul)</title>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 13:04:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Méchant</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ciné]]></category>
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		<category><![CDATA[Corée du Sud]]></category>
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		<category><![CDATA[Sang-soo Hong]]></category>

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		<description><![CDATA[Le cinéma de Hong Sang-soo a cette chose particulière qui fait que tout ce qui le compose a de quoi y rendre le public hermétique, ses choix de mise en scène, d&#8217;écriture et personnages cumulant à peu près tous les &#8230; <a href="http://www.slashershouse.com/2012/05/14/critique-the-day-he-arrives-matins-calmes-a-seoul-film-2011/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/The-Day-He-Arrives-Matins-calmes-a-Seoul-01.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8804" title="The-Day-He-Arrives-Matins-calmes-a-Seoul-01" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/The-Day-He-Arrives-Matins-calmes-a-Seoul-01-646x360.jpg" alt="" width="646" height="360" /></a></p>
<p>Le cinéma de <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/sang-soo-hong/" target="_blank">Hong Sang-soo</a> a cette chose particulière qui fait que tout ce qui le compose a de quoi y rendre le public hermétique, ses choix de mise en scène, d&#8217;écriture et personnages cumulant à peu près tous les éléments rendant impossible la moindre projection du spectateur, à moins qu&#8217;il soit particulièrement passionné par le cinéma Coréen, et idéalement, proche du milieu.<br />
On pensait que Sang-soo avait atteint son apogée avec Hahaha, mais vint ensuite le catastrophiquement sublime <a title="Oki’s movie" href="http://www.slashershouse.com/2011/12/05/critique-oki-s-movie-film-2010/" target="_blank">Oki&#8217;s Movie</a>, et enfin ce The Day He Arrives, qui <strong>sans trop s&#8217;enthousiasmer, est probablement sa meilleure pellicule introspective en matière de démystification du personnage de cinéaste</strong>.<br />
Son protagoniste, Sungjoon (<a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/jun-sang-yu/" target="_blank">Jun-Sang Yu</a>), est un cinéaste usé professionnellement et sentimentalement, sa personnalité est aussi complexe que celle des autres personnages, mais comme toujours Sang-soo réussit un parcours sans faute, tournant sa pellicule en six jours, armé d&#8217;une poignée de notes, et réécrivant ses textes en cours de route, afin de les adapter aux acteurs, et non exiger d&#8217;eux qu&#8217;ils s&#8217;adaptent à ceux-ci. <strong>Comme toujours il est totalement fou, mais abandonne néanmoins les délires universitaires à la Oki&#8217;s Movie, et se concentre sur une perfection de mise en scène</strong> et une trame tournant en boucle, les scènes et plans identiques se succédant, repas et beuveries, tout en semant de façon avare de nouvelles pièces du puzzle servant à façonner son personnage. Le procédé pourrait paraître répétitif, car il l&#8217;est, mais chacune des discussions prend une tournure différente, Sungjoon s&#8217;enfonce, révèle un visage qui de sympathique lors des premiers instants, devient très vite égoïste et pleutre, en plus d&#8217;être perdu, et d&#8217;une venue à Séoul pour changer d&#8217;air et tenter de se retrouver il se fait davantage hanter par des fantômes, fantômes du passé, fantômes de lui-même, faisant de ce qui était un pèlerinage un calvaire.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/The-Day-He-Arrives-Matins-calmes-a-Seoul-Gloutonnerie.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8809" title="Gloutonnerie" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/The-Day-He-Arrives-Matins-calmes-a-Seoul-Gloutonnerie-646x344.jpg" alt="" width="646" height="344" /></a></p>
<p>Dans une continuité artistique qui lui est propre, Sang-Soo improvise au dernier moment, et plutôt que subir la neige comme ce fut le cas avec <a title="Oki’s movie" href="http://www.slashershouse.com/2011/12/05/critique-oki-s-movie-film-2010/" target="_blank">Oki&#8217;s Movie</a>, a à l&#8217;inverse décidé de l&#8217;attendre pour tourner une de ses scènes les plus importantes. <strong>On ajoutera à cela un choix artistique particulier, encore à la dernière minute, préférant finalement, après essai, user du noir et blanc; force est de constater que l&#8217;effet est probant, ce contraste appuyant le côté maussade de l&#8217;oeuvre, que ce soit dans ses phases dramatiques ou aigrement comiques, donnant à cette période de fêtes de fin d&#8217;année un aspect qui l&#8217;est tout autant</strong>.<br />
Sang-Soo n&#8217;hésite d&#8217;ailleurs pas à donner les indices qui servent à son introspection, il aime le hasard et l&#8217;impulsivité qui mut sa direction, chose dont son protagoniste parlera de façon dérivée, exposant la succession d&#8217;événements qui nous amène à faire telle ou telle chose.<br />
<strong>Point qui une nouvelle fois ne déroge pas aux habitudes du cinéaste, c&#8217;est cette façon de filmer qui immerge totalement le spectateur</strong>. Caméra à hauteur des visages, scènes en plans uniques, immobiles en intérieur, <strong>une façon de filmer (soutenue par un casting terriblement juste) qui happe totalement le public, bien supérieure à n&#8217;importe quel film en 3D</strong>, qui se retrouve transporté et se surprend même à arborer un sourire durant les moments festifs, et à l&#8217;inverse froncer les sourcils lors des moments les plus graves.<br />
<strong>Sang-Soo atteint ici son apogée et nous sert sa meilleure bobine</strong>, même si celle-ci se montre assez courte (78 minutes). Ceci était cependant à prévoir, le réalisateur ayant supprimé tous repères temporels pour donner l&#8217;impression que ces quelques jours n&#8217;en forment qu&#8217;un seul, donc une fois supprimés couchers, levers, douches, et petits-déjeuners, la plupart des métrages se retrouvent amputés de nombreuses minutes.<br />
L&#8217;auteur disait dans Oki&#8217;s Movie que le cinéma en tant qu&#8217;art était mort, c&#8217;est faut. En tout cas tant qu&#8217;il continuera à faire des films.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/The-Day-He-Arrives-Matins-calmes-a-Seoul-Dead-Snow.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8808" title="Dead Snow" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/The-Day-He-Arrives-Matins-calmes-a-Seoul-Dead-Snow-646x345.jpg" alt="" width="646" height="345" /></a></p>
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		<title>Benny &amp; Joon</title>
		<link>http://www.slashershouse.com/2012/05/12/critique-benny-and-joon-film-1993/</link>
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		<pubDate>Sat, 12 May 2012 14:29:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Méchant</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ciné]]></category>
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		<description><![CDATA[Johnny Depp, devenu depuis quelques années le pirate gay par excellence, avait fait d&#8217;autres choses avant, sa vie ne se limitant pas à cette triste filmographie post-2000 ou ses décennies à avoir été le pantin farfelu de Tim Burton. Chose &#8230; <a href="http://www.slashershouse.com/2012/05/12/critique-benny-and-joon-film-1993/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/Benny-and-Joon-Johnny-Depp.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8795" title="Johnny Depp" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/Benny-and-Joon-Johnny-Depp-646x366.jpg" alt="" width="646" height="366" /></a></p>
<p><a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/johnny-depp/" target="_blank">Johnny Depp</a>, devenu depuis quelques années le pirate gay par excellence, avait fait d&#8217;autres choses avant, sa vie ne se limitant pas à cette triste filmographie post-2000 ou ses décennies à avoir été le pantin farfelu de Tim Burton.<br />
Chose qu&#8217;il est nécessaire de préciser immédiatement, c&#8217;est une comédie sentimentale, oui, mais son titre trompeur aura vite fait d&#8217;induire en confusion. Benny est le grand-frère, et Joon la petite soeur. Au milieu de tout cela intervient Sam, campé par notre beau brun chevelu.<br />
Ce qui a poussé la production à choisir ce nom sera probablement le fait que <strong>c&#8217;est avant tout une fable sur l&#8217;amour fraternel avant d&#8217;être une vraie histoire d&#8217;amour</strong>. Un trauma, une jeune femme devenue &laquo;&nbsp;folle&nbsp;&raquo;, ou tout du moins incontrôlable, un grand-frère qui ne peut plus travailler tout en s&#8217;occupant d&#8217;elle, et qui envisage de la confier à un foyer. C&#8217;est là qu&#8217;arrive son alter-ego, Sam, personnage hilarant qui les aidera tous deux, grâce à son entrain et sa bonne humeur, à retrouver un équilibre et rester soudés. Un fort potentiel émotionnel donc, mais aussi <strong>une fabuleuse comédie qui réussit à faire rire au travers des multiples facéties de Sam, personnage absurde et singulier</strong>. On ne nage d&#8217;ailleurs pas très loin des Herbes Folles ou des <a title="Les Emotifs Anonymes" href="http://www.slashershouse.com/2011/05/03/critique-les-emotifs-anonymes-film-2010/" target="_blank">Emotifs Anonymes</a>, qui seraient les deux seuls métrages à pouvoir tenir la comparaison.<br />
<a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/jeremiah-s-chechik/" target="_blank"> Jeremiah S. Chechik</a>, le réalisateur, n&#8217;a pas cherché à se moquer de son infirmité à elle, ni de sa simplicité à lui. <strong>Il ne se moque jamais des êtres différents, au contraire, et s&#8217;en sert comme étant une pierre angulaire qui apporte un peu de fantaisie dans un monde bien trop sérieux</strong>. On se presque tentés de dire que les frères Farrelly y trouvèrent ici une partie de leur inspiration, ces derniers ayant comme marque de fabrique de constamment inclure des &laquo;&nbsp;extraordinary people&nbsp;&raquo; dans leurs métrages.<br />
En somme, <strong>Benny &amp; Joon est une comédie touchante, qui émeut sans faire pleurer, contrebalançant chacune de ses scènes dramatiques par des touches facétieuses</strong>. Véritable appel à la tolérance, à l&#8217;amour, <strong>il est aussi un intelligent pamphlet sur la nécessité d&#8217;extérioriser ses sentiments</strong>, et non se renfermer comme le monde contemporain à tendance à nous y pousser.<br />
<strong>Depp s&#8217;impose comme un maître clown</strong>, et quand on le voit faire ses cabrioles, jongler avec des assiettes, et faire approximativement tout ce qui lui passe par la tête, on se demande finalement qui de lui ou Burton a imaginé les personnages du réalisateur gothique. <strong>Quoiqu&#8217;il en soit on le retrouve ici au sommet de son art, dans un rôle unique, voire peut-être le meilleur de toute sa carrière, du moins dans ce registre</strong>.</p>
<p>A noter également que le film aura été révélateur pour le groupe Australien The Proclaimers, inconnu mondialement à l&#8217;époque, mais dont l&#8217;utilisation de leur morceau &laquo;&nbsp;I&#8217;m Gonna Be&nbsp;&raquo; comme thème du film, sorti plusieurs années auparavant, les propulsa en tête des charts US et a fortiori en a fait un des classiques des années 90, réutilisé fréquemment dans toutes sortes de séries et films (How I Met Your Mother, Family Guy, <a title="Cadavres à la Pelle" href="http://www.slashershouse.com/2011/09/02/critique-cadavres-a-la-pelle-film-2010/" target="_blank">Cadavres à la Pelle</a>&#8230;).</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/Benny-and-Joon-Johnny-Depp-Mary-Stuart-Masterson.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8797" title="Johnny Depp/Mary Stuart Masterson" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/Benny-and-Joon-Johnny-Depp-Mary-Stuart-Masterson-646x406.jpg" alt="" width="646" height="406" /></a></p>
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		<title>Making oFF</title>
		<link>http://www.slashershouse.com/2012/05/06/critique-making-off-film-2011/</link>
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		<pubDate>Sun, 06 May 2012 02:32:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Méchant</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Céline Berti]]></category>
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		<category><![CDATA[Nathalie Van Tongelen]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Bureau]]></category>
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		<description><![CDATA[Le DV-Movie nous est constamment servi à toutes les sauces, et par tous les pays, et c&#8217;est au tour de la France, bon dernier, de venir parfaire le tableau. Connaissant le pays et sa réputation en matière d&#8217;horreur, toutes les &#8230; <a href="http://www.slashershouse.com/2012/05/06/critique-making-off-film-2011/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/Making-oFF-100-patates.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8785" title="100 patates !" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/Making-oFF-100-patates-646x363.jpg" alt="" width="646" height="363" /></a></p>
<p>Le DV-Movie nous est constamment servi à toutes les sauces, et par tous les pays, et c&#8217;est au tour de la France, bon dernier, de venir parfaire le tableau. Connaissant le pays et sa réputation en matière d&#8217;horreur, toutes les raisons étaient bonnes pour que la déception nous attende au bout du tunnel, surtout après l&#8217;imbuvable <a title="Dead Line" href="http://www.slashershouse.com/2012/04/01/critique-dead-line-film-2011/" target="_blank">Dead Line</a> (autre micro-production distribuée par Emylia), mais cela c&#8217;était sans compter sur le trublion <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/cedric-dupuis/" target="_blank">Cédric Dupuis</a>, espèce de génie fou furieux qui s&#8217;il ne devient pas dans les années futures une référence du genre, le sera avec ce Making oFF qui est <strong>en un mot, génial</strong>.<br />
<strong>Totalement bis, l&#8217;oeuvre s&#8217;assume, s&#8217;autoparodie en marchant sur les traces de La stratégie de l&#8217;échec, tout en se moquant du genre, le roulant dans la boue jusqu&#8217;à en extraire le meilleur</strong>, mélange de gore (les CGI sont aisément discernables mais la violence des coups de marteau nous les font oublier, tout comme c&#8217;était le cas dans le Seed d&#8217;<a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/uwe-boll/" target="_blank">Uwe Boll</a>), d&#8217;obscène et d&#8217;<strong>humour absurde omniprésent</strong>, à la fois tout public et s&#8217;enfonçant très souvent au-delà de certaines frontières qui ne seront pas sans rappeler <a title="A Serbian Film" href="http://www.slashershouse.com/2010/09/28/critique-a-serbian-film/" target="_blank">A Serbian Film</a>. <strong>Si un crâne perforé par un pénis vous soulevait le coeur, sachez que vous y aurez de nouveau droit</strong>, ainsi qu&#8217;aux viols de tout ce qui peut être violé, même Loperie le chat.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/Making-oFF-Jose-Garcia.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8786" title="José Garcia" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/Making-oFF-Jose-Garcia-646x357.jpg" alt="" width="646" height="357" /></a></p>
<p>Ça parait gras comme ça, mais <strong>Dupuis signe des dialogues fins et une mise en scène constamment second degré</strong> nous ramenant sans cesse sur Terre et nous rappelant que nous sommes là pour nous fendre la gueule, et non dégueuler, point totalement réussi, puisque <strong>pendant la quasi totalité de la bobine le spectateur ne pourra s&#8217;empêcher de jubiler, s&#8217;esclaffer, voire même se lever et sauter de joie devant un tel moment de bonheur</strong>. En plus des incessants traits d&#8217;humour, <strong>des détails se moquant de la télé US font même leur intrusion</strong>, les cigarettes étant pixellisées, tout comme les bières, soulignant l&#8217;absurdité des censures télévisuelles, car même occultées, les choses restent tout à fait compréhensibles (d&#8217;ailleurs les scènes de sexe le sont tout autant, certaines limites ayant quand même été &laquo;&nbsp;fixées&nbsp;&raquo;).<br />
Aussi antipathique qu&#8217;il puisse être, le personnage créé par Dupuis (interprété par <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/olivier-bureau/" target="_blank">Olivier Bureau</a>) devient une sorte de pote serial-killer très maboule et vite attachant (légèrement sosie de Didier Bourdon, tout comme un des acteurs, <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/mickael-collart/" target="_blank">Mickael Collart</a>, étonnant sosie de José Garcia), une sorte de Ed Wood qui en a plein le cul d&#8217;être entouré de cons. D&#8217;ailleurs ça pourrait être ça la morale de l&#8217;histoire, les amis sont toujours présents mais lorsqu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;obéir ils ne peuvent pas s&#8217;empêcher de faire chier. Monde de merde.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/Making-oFF-Monde-de-merde.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8787" title="Monde de merde" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/Making-oFF-Monde-de-merde-646x348.jpg" alt="" width="646" height="348" /></a></p>
<p>PS: bravo au bordel opéré par l&#8217;équipe qui en mélangeant les noms a créé une confusion totale. Le réalisateur du film est Cédric Dupuis, mais le personnage de Cédric Dupuis est interprété par Olivier Bureau. Après Où est Charlie, où est Dupuis ?</p>
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		<title>The Theatre Bizarre</title>
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		<pubDate>Sat, 05 May 2012 15:40:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Méchant</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il est assez rare de voir en salles des films à sketches pour ne pas se jeter immédiatement dessus, surtout quand la bobine est co-produite par notre Jean-Pierre Putters national (JPP pour les intimes, et si vous ignorez qui il &#8230; <a href="http://www.slashershouse.com/2012/05/05/critique-the-theatre-bizarre-film-2011/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/The-Theatre-Bizarre-The-Mother-of-Toads.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8775" title="The Mother of Toads" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/The-Theatre-Bizarre-The-Mother-of-Toads-646x267.jpg" alt="" width="646" height="267" /></a></p>
<p>Il est assez rare de voir en salles des films à sketches pour ne pas se jeter immédiatement dessus, surtout quand la bobine est co-produite par notre Jean-Pierre Putters national (JPP pour les intimes, et si vous ignorez qui il est, ouvrez votre livre d&#8217;horreur à la rubrique &laquo;&nbsp;comment se pendre avec réussite&nbsp;&raquo;).<br />
Minimaliste dans ses intermèdes, qui <strong>par une magie assez étonnante glacent le sang avec ses acteurs mimants poupées mécaniques</strong> (menées par <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/udo-kier/" target="_blank">Udo Kier</a>, icône du cinéma de genre), le tout nous plonge dans un premier sketch qui lui n&#8217;est pas des plus rassurants. Non pas qu&#8217;il vous pousse au cauchemar, mais <strong>son approche Lovecraftienne est si ratée dans ses visuels et dialogues que le rire prend le pas, ou pire, l&#8217;indifférence</strong>. <strong>Une mise en bouche assez décevante</strong>, surtout venant de <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/richard-stanley/" target="_blank">Richard Stanley</a> (que vous pourrez retrouver dans une prochaine compilation de sketches, <a title="Un pied dans The Profane Exhibit, l’anthologie réunissant les meilleurs !" href="http://www.slashershouse.com/2012/04/30/un-pied-dans-the-profane-exhibit-lanthologie-reunissant-les-meilleurs/" target="_blank">The Profane Exhibit</a>, aux côtés d&#8217;<a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/uwe-boll/" target="_blank">Uwe Boll</a> et <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/yoshihiro-nishimura/" target="_blank">Yoshihiro Nishimura</a>), mais tout change dès le deuxième, I Love You, dirigé par <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/buddy-giovinazzo/" target="_blank">Buddy Giovinazzo</a>, autrefois une référence avec son Combat Shock, mais tombé dans l&#8217;oubli depuis. Cet <strong>I Love You, bien que souffrant d&#8217;un manque d&#8217;originalité dans son dénouement</strong> qui rappellera inévitablement Memories de <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/jee-woon-kim/" target="_blank">Jee-woon Kim</a> (du recueil <a title="3 histoires de l’au-delà (Saam gaang)" href="http://www.slashershouse.com/2011/05/07/critique-3-histoires-de-l-au-dela-saam-gaang-2002-film/" target="_blank">3 histoires de l’au-delà</a>), <strong>se rattrape grâce à une mise en scène fabuleuse et une interprétation de très grande qualité</strong>, prouvant que <strong>Giovinazzo ne s&#8217;est pas empâté avec ses années, même si sa filmographie récente n&#8217;a rien de mieux à fournir que des épisodes de Tatort</strong>.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/The-Theatre-Bizarre-Wet-Dreams.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8770" title="Wet Dreams" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/The-Theatre-Bizarre-Wet-Dreams-646x403.jpg" alt="" width="646" height="403" /></a></p>
<p>Puis, comment tenter de produire l&#8217;ultime recueil d&#8217;histoires si l&#8217;on a pas dans sa manche l&#8217;As qui mettra tout le monde au tapis, en plus de ravir une assemblée de spectateurs qui ne demandaient que ça ? La voilà, et c&#8217;est <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/tom-savini/" target="_blank">Tom Savini</a>, qu&#8217;il est inutile de présenter, et qui comme vous l&#8217;aurez deviné, s&#8217;attelle au segment le plus grand-guignol (puisque c&#8217;est le sujet même de cette bobine), Wet Dreams, avec du vagin en pince de crabe qui scalpe les pénis et les serre en guise de petit déjeuner. <strong>Du dégoûtant puissance 10 placé au milieu afin de proposer un instant de légèreté et de rires noirs à un public qui méritait bien une petite pause &laquo;&nbsp;humour&nbsp;&raquo; après un segment des plus sombres</strong>, du moins jusqu&#8217;à ce qu&#8217;arrive The Accident. Dirigé par <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/douglas-buck/" target="_blank">Douglas Buck</a>, davantage spécialisé dans le drame, ce qu&#8217;est d&#8217;ailleurs cette partie, il se plonge dans la découverte de la mort au travers des yeux d&#8217;une fillette, témoin d&#8217;un accident de la route, où un motard perdra la vie en percutant une biche. <strong>Extrêmement dur, chaque plan est chargé d&#8217;une immense tristesse aussi bien que d&#8217;une poésie funèbre poignante, disséquant avec maestria les questions que se pose la jeune fille, et les réponses données par sa mère</strong>, le tout étant monté sous forme de cuts passé/présent. <strong>C&#8217;est beau, affreusement mélancolique, et il est difficile de rester insensible à certains plans, dont ceux affichant le père du motard</strong>, interprété par Jean-Paul Rivière, totalement muet, mais dont le regard suffit à rendre tous mots inutiles.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/The-Theatre-Bizarre-The-Accident.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8771" title="The Accident" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/The-Theatre-Bizarre-The-Accident-646x272.jpg" alt="" width="646" height="272" /></a></p>
<p>La suite continue dans le morose, cette fois-ci totalement imaginaire, avec une jeune femme s&#8217;appropriant les souvenirs de ses victimes, chose la rendant totalement junkie. Ce passage, dirigé par <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/karim-hussain/" target="_blank">Karim Hussain</a>, directeur de la photographie de la plupart des parties du film, ainsi que de bobines comme Territoires ou <a title="Hobo with a Shotgun" href="http://www.slashershouse.com/2011/05/05/critique-hobo-with-a-shotgun-film-2011/" target="_blank">Hobo with a Shotgun</a>, est une version dissimulée et fantastique de la descente aux enfers que peut provoquer une drogue, d&#8217;où le terme &laquo;&nbsp;junkie&nbsp;&raquo; employé plus tôt. Le dialogue est le même que celui des dépendants, ça nourrie un but, c&#8217;est pas une dépendance, je n&#8217;ai rien à voir avec les autres drogués, avant de finalement ramener à la même conclusion, on chie tous au même endroit. <strong>Un développement pas forcément subtil pour celui qui a déjà parcouru le sujet, mais il sera cependant clair qu&#8217;une chose mettra d&#8217;accord toute l&#8217;assemblée, les extractions puis injections rétiniennes sont d&#8217;une répugnance qui ne seront pas sans rappeler Crime à froid ainsi qu&#8217;évidemment, Un chien andalou</strong>.<br />
Le dernier, Sweets, est une sorte de pochade complètement tarée et boulimique, où chaque instant est l&#8217;occasion de pouffer de rire. Il serait bon de savoir pourquoi voir des personnes faire n&#8217;importe quoi avec de la bouffe pourrait avoir un quelconque intérêt, si ce n&#8217;est aucun, et la raison est simple, le couple Tree Carr et Adam Carr sont aux commandes de toutes les phases artistiques, et <strong>devant un tel contraste de gothique et de flashy il n&#8217;y aurait qu&#8217;une maigre barrière à franchir pour dire que nous tenons les deux esthètes les plus créatifs de la branche, renvoyant Tim Burton aux antipodes du genre</strong>. Qui plus est <strong>le gore n&#8217;est pas absent, et ce mélange si puissant ne fait que nous conforter dans l&#8217;idée que Sweeney Todd aurait pu être un bon film avec eux à la déco</strong>. Quoiqu&#8217;il en soit, comparaison mise de côté, <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/david-gregory/" target="_blank">David Gregory</a>, aux commandes de cet acte, nous prouve que pour une fois il peut sortir la tête de ses documentaires racoleurs et featurettes et nous livrer un produit pimpant comme son titre, brillant comme l&#8217;hémoglobine, et terminer sur une touche rimant avec le concept de ce recueil, le grand-guignol.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/The-Theatre-Bizarre-Vision-Stains.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8772" title="Vision Stains" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/The-Theatre-Bizarre-Vision-Stains-646x323.jpg" alt="" width="646" height="323" /></a></p>
<p>Il va donc sans dire que <strong>The Theatre Bizarre est la compilation absolue qu&#8217;attendait une vaste partie du public</strong>, les friands du genre étant légion, mais souvent déçus par des productions d&#8217;une médiocrité presque sans limite (<a title="Scream Show" href="http://www.slashershouse.com/2011/09/14/critique-scream-show-film-2009/" target="_blank">Scream Show</a> en est un bon exemple), si ce n&#8217;est Trick &#8216;r Treat, relevant un niveau qui semblait si bas qu&#8217;il effrayait tout producteur un peu sérieux.<br />
Le genre n&#8217;est donc pas mort, il va mieux. Néanmoins, il sera bon de savoir que <strong>cette pellicule s&#8217;adresse à ceux qui ont connu le genre durant ces 20 ou 30 dernières années</strong>. En effet, <strong>nous sommes loin du mélange gore/humour que les teens souhaitent pour une soirée d&#8217;Halloween</strong>. En fait hormis le premier, The Mother Of Toads, très cheap (les jeunes filles hurleront rien que par les close-ups de crapauds), ainsi que celui de Savini, le reste est bien trop mature, intelligent — voire même décadent — pour combler cette tranche du public.<br />
<strong>The Theatre Bizarre est un recueil adulte, réfléchi, s&#8217;adressant à des spectateurs l&#8217;étant tout autant et cherchant dans ce genre autre chose qu&#8217;une simple bobine pour rigoler en fin de soirée tout en mangeant des chips</strong>. Pas de décors à deux balles ni de direction artistique niveau universitaire, <strong>The Theatre Bizarre est une petite production mais gorgée d&#8217;intervenants de talent qui se sont attelés avec amour à la lourde tâche qu&#8217;était de propulser un film à sketches en salles</strong>, pari presque impossible, le manque de sérieux de la concurrence ayant fait du genre un des abonnés du direct-to-video. Un grand bravo, et un immense merci.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/The-Theatre-Bizarre-Sweets.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8773" title="Sweets" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/05/The-Theatre-Bizarre-Sweets-646x323.jpg" alt="" width="646" height="323" /></a></p>
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		<title>Un pied dans The Profane Exhibit, l&#8217;anthologie réunissant les meilleurs !</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Apr 2012 16:49:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Méchant</dc:creator>
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		<description><![CDATA[On en avait tous rêvé un jour, et voici que ça arrive, l&#8217;anthologie extrême réalisée par les meilleurs du genre. Dans le désordre nous retrouverons Yoshihiro Nishimura, réalisateur de Tokyo Gore Police ou encore Vampire Girl vs. Frankenstein Girl. Vient &#8230; <a href="http://www.slashershouse.com/2012/04/30/un-pied-dans-the-profane-exhibit-lanthologie-reunissant-les-meilleurs/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/The-Profane-Exhibit.jpg"><img class=" wp-image-8749 alignleft" title="The-Profane-Exhibit" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/The-Profane-Exhibit.jpg" alt="" width="194" height="292" /></a><strong>On en avait tous rêvé un jour, et voici que ça arrive, l&#8217;anthologie extrême réalisée par les meilleurs du genre</strong>. Dans le désordre nous retrouverons <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/yoshihiro-nishimura/" target="_blank">Yoshihiro Nishimura</a>, réalisateur de <a title="Tokyo Gore Police" href="http://www.slashershouse.com/2011/01/21/critique-tokyo-gore-police/" target="_blank">Tokyo Gore Police</a> ou encore <a title="Vampire girl Vs Frankenstein girl" href="http://www.slashershouse.com/2011/03/10/critique-vampire-girl-vs-versus-frankenstein-girl/" target="_blank">Vampire Girl vs. Frankenstein Girl</a>. Vient ensuite <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/uwe-boll/" target="_blank">Uwe Boll</a>, qui s&#8217;était brillamment illustré dans le registre avec Seed, <a title="Stoic" href="http://www.slashershouse.com/2010/09/17/critique-stoic/" target="_blank">Stoic</a> ou encore <a title="Postal" href="http://www.slashershouse.com/2010/10/04/critique-postal/" target="_blank">Postal</a>. Marian Dora, connu pour Cannibal, viendra ajouter sa touche glauque. Andrey Iskanov, prêtre du malsain réputé pour son Gvozdi sera aussi de la partie, Ryan Nicholson apportera on l&#8217;espère la touche fantaisiste comme il le fit avec son Gutterballs. Richard Stanley, José Mojica Marins, Michael Todd Schneider, Sergio Stivaletti et Nacho Vigalondo répondront aussi présent,<strong> totalisant 10 segments, ce qui promet une bobine suffisamment diversifiée pour que tous les goûts soient satisfaits</strong>.</p>
<p>Le synopsis permettant une symbiose entre les sketches est des plus simples. Une boîte de nuit underground de Paris, apparemment gothique/fétichiste cache de nombreux secrets, dont une pièce baptisée &laquo;&nbsp;La salle des Ames&nbsp;&raquo;, où se réunissent les plus riches et plus pervers de la société, chacun révélant de sombres histoires.</p>
<p>Le film sortira en septembre 2012, et histoire de patienter, voici quelques-unes des premières photos.</p>
<p style="text-align: left;">Basement (Uwe Boll)<br />
<a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Basement.jpg"><img class="size-medium wp-image-8745 alignnone" title="Basement" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Basement-646x363.jpg" alt="" width="646" height="363" /></a></p>
<p style="text-align: left;">Tochka (Andrey Iskanov)<a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Tochka.jpg"><img class="size-full wp-image-8750 alignnone" title="Tochka" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Tochka.jpg" alt="" width="480" height="720" /></a></p>
<p style="text-align: left;">Jigoku (Yoshihiro Nishimura)<a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Jigoku.jpg"><img class="size-medium wp-image-8747 alignnone" title="Jigoku" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Jigoku-646x461.jpg" alt="" width="646" height="461" /></a></p>
<p style="text-align: left;">Manna (Michael Todd Schneider)<a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Manna.jpg"><img class="size-medium wp-image-8748 alignnone" title="Manna" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Manna-646x366.jpg" alt="" width="646" height="366" /></a></p>
<p style="text-align: left;">Goodwife (Ryan Nicholson)<a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Goodwife.jpg"><img class="size-full wp-image-8746 alignnone" title="Goodwife" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Goodwife.jpg" alt="" width="522" height="720" /></a></p>
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		<title>Dead Like Me: Life After Death</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 02:05:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Méchant</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ciné]]></category>
		<category><![CDATA[Callum Blue]]></category>
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		<category><![CDATA[John Masius]]></category>
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		<category><![CDATA[Stephen Godchaux]]></category>
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		<description><![CDATA[Arrêtée brusquement au bout de seulement deux saisons, ce fut un profond désarroi qui s&#8217;empara des millions de fans de par le monde lorsque la série disparue. La MGM se moquait-elle de son public au point de les considérer comme &#8230; <a href="http://www.slashershouse.com/2012/04/27/critique-dead-like-me-life-after-death-film-2009/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Dead-Like-Me-I-m-so-fucked-up.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8734" title="I'm so fucked up" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Dead-Like-Me-I-m-so-fucked-up-646x352.jpg" alt="" width="646" height="352" /></a></p>
<p>Arrêtée brusquement au bout de seulement deux saisons, ce fut un profond désarroi qui s&#8217;empara des millions de fans de par le monde lorsque la série disparue. La MGM se moquait-elle de son public au point de les considérer comme de simples consommateurs que l&#8217;on peut priver de leur plaisir sans crier gare ?<br />
Les plaintes furent tellement nombreuses, que quelques années plus tard, la production au lion décida de mettre en chantier un téléfilm posthume afin de tirer une ultime révérence, plus propre que celle sur laquelle se clôturait la deuxième saison.<br />
Malheureusement les appréhensions pointèrent rapidement le bout de leur nez, et à raison, car si la totalité du casting répondait présent, Mandy Patinkin alias Ruben ne fut pas de la partie, probablement plus intéressé par sa série Esprits criminels , et Daisy, interprétée par Laura Harris, fut remplacée par une illustre inconnue, <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/sarah-wynter/" target="_blank">Sarah Wynter</a>.<br />
<strong>Si la sous-trame entre George et sa soeur, Reggie, est émouvante, et tient heureusement une grosse partie de l&#8217;oeuvre, la trame principale, elle, se montre bien moins passionnante, voire même ennuyeuse</strong>. John Masius et Stephen Godchaux, les scénaristes, qui ne savaient pas trop comment justifier l&#8217;absence de Ruben, l&#8217;ont remplacé par un leader démoniaque qui débauche notre équipe, afin de tester leur dévotion. Seulement <strong>nos héros parlent tout le temps de l&#8217;absence de Ruben, d&#8217;à quel point il leur manque, décuplant ce sentiment déjà ressenti par le spectateur</strong>. <strong>Masius/Godchaux n&#8217;avaient de toute façon que peu de pirouettes à leur disposition, et le remplacer par un ersatz aurait tout autant agacé le spectateur. En somme c&#8217;était une voie sans issue, et le constat final était inévitable</strong>.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Dead-Like-Me-Reggie-et-George.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8736" title="Reggie et George" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Dead-Like-Me-Reggie-et-George-646x362.jpg" alt="" width="646" height="362" /></a></p>
<p>Bref, <strong>Dead Like Me: Life After Death est une production correcte, à considérer comme une volonté de la MGM de s&#8217;excuser auprès de ses fans</strong>, même s&#8217;il est évident qu&#8217;ils ne l&#8217;ont pas non plus fait sans désintéressement. <strong>On en gardera surtout à l&#8217;esprit la partie entre George et Reggie, et le reste aura vite fait d&#8217;être oublié</strong>, et il faudra d&#8217;abord considérer le film comme étant un épisode à rallonge, comme un pilote, mais à la fin, au lieu d&#8217;être au début. <strong>Sarah Wynter a néanmoins réussi à se débrouiller pour éclipser Daisy afin que son remplacement ne se fasse pas trop ressentir</strong>, même si de toute façon elle n&#8217;était à la base qu&#8217;un personnage peu attachant (hormis lors de certains épisodes révélant des facettes cachées de sa personnalité).<br />
<strong>Les fans auront néanmoins la possibilité de retrouver une partie du concept, ainsi que son humour noir, dans la série Pushing Daisies</strong> qu&#8217;a créé par la suite Bryan Fuller, papa de Dead Like Me.<br />
Pour conclure, les accrocs à la série tiendront là un produit consommable, non indispensable, même s&#8217;il sera impossible de passer à côté, ne serait-ce que pour avoir le plaisir de voir une dernière fois notre fine équipe. Ceux qui ne connaissent pas la série ressentiront moins les défauts d&#8217;écriture, et ne seront pas perdus, une intro résumant plutôt bien de quoi il en retourne.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Dead-Like-Me-La-bande-a-Scooby.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8737" title="La bande à Scooby" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Dead-Like-Me-La-bande-a-Scooby-646x389.jpg" alt="" width="646" height="389" /></a></p>
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		<title>Atrocious</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 15:15:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Méchant</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Cristian Valencia]]></category>
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		<category><![CDATA[Fernando Barreda Luna]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est cool les DV-movie Espagnols, surtout quand ils s&#8217;appellent REC. Seul problème, ici ça n&#8217;est pas REC, il n&#8217;y a pas de zombies, seulement une bande d&#8217;ados qui s&#8217;emmerdent, ce qui serait presque une mise en abîme, puisque le spectateur, &#8230; <a href="http://www.slashershouse.com/2012/04/16/critique-atrocious-film-2010/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Atrocious-Facepalm.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8723" title="Facepalm" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Atrocious-Facepalm-646x363.jpg" alt="" width="646" height="363" /></a></p>
<p>C&#8217;est cool les DV-movie Espagnols, surtout quand ils s&#8217;appellent REC. Seul problème, ici ça n&#8217;est pas REC, il n&#8217;y a pas de zombies, seulement une bande d&#8217;ados qui s&#8217;emmerdent, ce qui serait presque une mise en abîme, puisque le spectateur, lui-aussi, s&#8217;emmerde sévère.<br />
<strong>Atrocious aurait pu s&#8217;appeler The Stiges Witch Project, le film étant à s&#8217;y tromper un pastiche du film de <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/daniel-myrick/" target="_blank">Daniel Myrick</a></strong>, les timecodes étant à quelques minutes près les mêmes que ce dernier, tout se développant de manière aussi ennuyeuse et codifiée pour un public d&#8217;adolescents, puisque c&#8217;est le seul qui semble continuer à réagir à ces jump-scares sortis d&#8217;une version décrépie de Nigloland. Cela dit nous étions prévenus, <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/fernando-barreda-luna/" target="_blank">Fernando Barreda Luna</a> ayant préféré, dans un élan de lucidité, baptiser sa bobine Atrocious, ainsi que l&#8217;affubler d&#8217;une jaquette bleutée renvoyant à Paranormal Activity, histoire de gracieusement avertir les adultes tout en attirant les plus jeunes qui n&#8217;auront évidemment pas compris les multiples mises en garde.<br />
<strong>En somme Atrocious est atroce en tous points, ses 65 minutes (une fois amputées de ses 10 minutes de générique) réussissant à faire paraître le film deux fois plus long, notamment à cause de sa seconde moitié tout en nightshot, vous donnant l&#8217;impression de regarder un film sur une Gameboy de 89/90</strong>. D&#8217;un côté certains tirent le DV-movie vers le haut, comme avec <a title="The Troll Hunter" href="http://www.slashershouse.com/2011/07/28/critique-the-troll-hunter-film-2010/">The Troll Hunter</a> ou <a title="Grave Encounters" href="http://www.slashershouse.com/2012/01/31/critique-grave-encounters-film-2011/" target="_blank">Grave Encounters</a>, alors que d&#8217;autres le tirent vers le bas, comme c&#8217;est le cas ici, nous proposant une resucée du Projet Blair Witch, en moins inspirée (fallait le faire !), avec des teens vraiment jeunes, car <strong>c&#8217;est à cette partie du public que s&#8217;adresse cette pellicule, des personnes facilement impressionnables</strong> (ceci étant en renforcé par ses passages surexplicatifs, histoire de s&#8217;assurer que tout le monde ait bien tout compris, même Nono le petit golio).</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Atrocious-Mouthpalm-Facepalm.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8724" title="Mouthpalm &gt; Facepalm" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Atrocious-Mouthpalm-Facepalm-646x363.jpg" alt="" width="646" height="363" /></a></p>
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		<title>Bad Ass</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Apr 2012 15:14:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Méchant</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ciné]]></category>
		<category><![CDATA[Action]]></category>
		<category><![CDATA[Charles S. Dutton]]></category>
		<category><![CDATA[Craig Moss]]></category>
		<category><![CDATA[Danny Trejo]]></category>
		<category><![CDATA[Elliot Tishman]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Ron Perlman]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>

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		<description><![CDATA[Les histoires adaptées de faits réels sont légion, mais ce Bad Ass est la première production à porter à l&#8217;écran un phénomène colporté par le net. Dans le jargon web, on appelle ça un &#171;&#160;meme&#160;&#187;, et celui servant à la &#8230; <a href="http://www.slashershouse.com/2012/04/14/critique-bad-ass-film-2012/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Bad-Ass-Danny-Trejo.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8706" title="Danny Trejo" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Bad-Ass-Danny-Trejo-646x363.jpg" alt="" width="646" height="363" /></a></p>
<p>Les histoires adaptées de faits réels sont légion, mais ce Bad Ass est la première production à porter à l&#8217;écran un phénomène colporté par le net. Dans le jargon web, on appelle ça un &laquo;&nbsp;meme&nbsp;&raquo;, et celui servant à la base du film est l&#8217;Epic Beard Man, un vieux barbu cogneur qui avait fait le tour de la toile après avoir cassé la gueule d&#8217;un autre type dans un bus. Très libre, l&#8217;adaptation embellie les choses et surtout change les ethnies. Plus question d&#8217;un blanc cassant la gueule à un noir, chose qui a fait pas mal jaser les fans du personnage, car cette fois-ci c&#8217;est un Mexicain qui se défend contre des neo-nazis. Pas très difficile de comprendre le choix des scénaristes, l&#8217;EBM ayant vite été taxé de raciste, et cette manipulation des faits permet non seulement d&#8217;éviter les considérations raciales, mais surtout mettre en tête d&#8217;affiche l&#8217;acteur le plus bad ass d&#8217;Hollywood, Danny Trejo. Seulement voilà, si tout paraissait être au poil, le réalisateur et scénariste, <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/craig-moss/" target="_blank">Craig Moss</a>, avait toutes les raisons de nous faire nous dresser les cheveux sur la tête, celui-ci étant à l&#8217;origine des immondices que sont 41 ans toujours puceau et La véritable histoire d&#8217;Edward et Bella Chapitre 4 &#8211; 1/2 Indigestion. Mais voilà, le générique commence, façon Grindhouse, suivi d&#8217;un bref plongeon dans le passé de l&#8217;EBM, Franck de son prénom, exposant les raisons qui l&#8217;ont amené à devenir un paria, avant d&#8217;enchaîner avec la fameuse scène du bus. <strong>Une mise en bouche efficace qui capte l&#8217;attention du spectateur qui développe un amour qui était évident envers ce personnage porté par un Danny Trejo toujours aussi en forme</strong>. <strong>Ça tape dure, le sang gicle</strong> (notamment lors des ralentis lorsque les coups atteignent leur cible), <strong>les tortures font mal</strong>, et bien que cette violence comble les amateurs du genre, <strong>le fond reste cependant très ancré dans les bonnes moeurs et les happy-ends Hollywoodiens</strong>.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Bad-Ass-Family-Matters.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8710" title="Family Matters" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Bad-Ass-Family-Matters-646x363.jpg" alt="" width="646" height="363" /></a></p>
<p><strong>En réalité Bad Ass a beau être un film d&#8217;action divertissant, il observe des limites très conservatrices et nage dans des eaux très éloignées de <a title="Super" href="http://www.slashershouse.com/2011/06/14/critique-super-film-2010/" target="_blank">Super</a>, <a title="Defendor" href="http://www.slashershouse.com/2010/07/20/critique-defendor/" target="_blank">Defendor</a> ou encore <a title="God Bless America" href="http://www.slashershouse.com/2012/04/09/critique-god-bless-america-film-2011/" target="_blank">God Bless America</a></strong>. Cet aspect sera cependant à laisser à l&#8217;appréciation du spectateur, à vous de voir si vous souhaitez quelque chose qui fonce franchement dans l&#8217;immoral ou préférez un spectacle &laquo;&nbsp;tout public&nbsp;&raquo;. Quoiqu&#8217;il en soit, <strong>que vous soyez dans un cas ou dans l&#8217;autre, Bad Ass sera une occasion absolue de prendre votre pied à voir Danny Trejo botter le cul des méchants</strong>, et même s&#8217;offrir une bonne dose de démesure façon <a title="Machete" href="http://www.slashershouse.com/2010/09/13/critique-machete/" target="_blank">Machete</a>, cette fois plus avec une moto-sulfateuse mais avec une course poursuite en bus, ce qui ne sera pas sans rappeler le final culte de Double Détente (les plus observateurs remarqueront d&#8217;ailleurs que non seulement le bus est le même, mais les plans, angles et la fontaine détruite sont absolument identiques — cf. captures plus bas).<br />
Il sera également à noter la présence appréciable de <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/charles-s-dutton/" target="_blank">Charles S. Dutton</a> en bad guy sympathique, puis également celle de <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/ron-perlman/" target="_blank">Ron Perlman</a>, bien qu&#8217;il soit tellement en demie-teinte qu&#8217;une maigre poignée de répliques lui seront accordées.<br />
<strong>Craig Moss lave donc son nom, et s&#8217;il fallait une preuve supplémentaire que la comédie n&#8217;est pas le chemin qui lui convient, la voici</strong>. <strong>Il réussit même à placer quelques instants de drôlerie dans ses répliques, et ça c&#8217;est aussi une sacrée exclusivité</strong>.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Bad-Ass-Charles-S.-Dutton.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8708" title="Charles S. Dutton" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Bad-Ass-Charles-S.-Dutton-646x363.jpg" alt="" width="646" height="363" /></a></p>
<p>Comparaison Double Détente/Bad Ass<br />
<a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Bad-Ass-Comparaison.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8711" title="Comparaison" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Bad-Ass-Comparaison-646x217.jpg" alt="" width="646" height="217" /></a></p>
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		<title>Red Kingdom Rising</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Apr 2012 14:03:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Méchant</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ciné]]></category>
		<category><![CDATA[David Caron]]></category>
		<category><![CDATA[Drame]]></category>
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		<category><![CDATA[Etalia Turnbull]]></category>
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		<category><![CDATA[Navin Dev]]></category>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Red-Kingdom-Rising-Red-King.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8696" title="Red King" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Red-Kingdom-Rising-Red-King-646x402.jpg" alt="" width="646" height="402" /></a></p>
<p>Après trois courts, <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/navin-dev/" target="_blank">Navin Dev</a> s&#8217;essaie pour la première fois sur le terrain du long-métrage, et quitte à s&#8217;embarquer dans une épopée, autant s&#8217;inspirer de celle d&#8217;Alice. Malheureusement, comme cela avait été dit dans la récente critique d&#8217;<a title="Alyce" href="http://www.slashershouse.com/2012/04/10/alyce-film-2011/" target="_blank">Alyce</a>, les adaptations libres du roman de Lewis Carroll ont été dernièrement si nombreuses que la coupe est plus que pleine, ce qui avait toutes les raisons d&#8217;éveiller un tas d&#8217;appréhensions vis à vis de ce Red Kingdom Rising. Malgré tout cela, <strong>cette production a pour elle de s&#8217;aventurer sur un terrain bien plus glauque que toutes les précédentes</strong>, et même si le viol reste le moteur de l&#8217;oeuvre, tout comme dans <a title="Sucker Punch" href="http://www.slashershouse.com/2011/03/29/critique-sucker-punch/" target="_blank">Sucker Punch</a>, <strong>le visuel oscillant entre du Guillermo del Toro, du Tarsem Singh, du Clive Barker et du ghost-story old-school à l&#8217;Anglaise façon Hammer réussit à sortir l&#8217;ensemble du déjà-vu, et surtout du tout public</strong>. Un pari qui n&#8217;était pas forcément gagné, la difficulté à travailler costumes, décors et photographie pour une production indépendante étant bien trop grande, et souvent comblée par des artifices aguicheurs et faciles (cependant les instants gores sont bien présents, que ça soit par le biais d&#8217;un cordon ombilical fait d&#8217;une chaîne recouverte de pointes barbelées, ainsi que quelques éviscérations). Puis <strong>s&#8217;ajoute à cette réalisation <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/emily-stride/" target="_blank">Emily Stride</a>, l&#8217;héroïne, qui vient s&#8217;inscrire parmi les meilleures Alice portées à l&#8217;écran</strong>, son jeu étant convainquant de bout en bout, de même que celui de son guide, une autre Alice, interprétée par la jeune et talentueuse <a href="http://www.slashershouse.com/filmographie/etalia-turnbull/" target="_blank">Etalia Turnbull</a>.<br />
En somme <strong>ce Red Kingdom Rising s&#8217;avère être un premier essai prometteur, bien qu&#8217;imparfait</strong>. En effet, si l&#8217;histoire reste intéressante à suivre, <strong>son scénario a tendance à laisser place à un peu trop de blancs, ce qui a le mauvais effet de casser légèrement le rythme global</strong>. <strong>Un défaut bien plus gênant, le travail fait sur le son, les voix étant plus faibles que la musique et effets sonores</strong>; ça ne posera pas de gros problèmes si vous habitez en maison, mais en appartement votre caisson de basse retentira lors des instants forts, vous obligeant à jongler avec votre télécommande (<span style="text-decoration: underline;">ceci dit la version qui nous a été étant un DVD screener il est impossible de dire si le tout était définitif ou prévu comme tel avant d&#8217;aller sous presse</span>).<br />
Quoiqu&#8217;il en soit, <strong>plutôt que faire durer inutilement sa pellicule, Dev a décidé de la limiter à son strict nécessaire afin d&#8217;éviter toute forme d&#8217;ennui</strong> (elle ne dure que 73 minutes). Un bon choix, car ça n&#8217;est pas la quantité qui compte mais la qualité, et si l&#8217;on décidait d&#8217;amputer tous les films des passages inutiles il y en aurait un fort pourcentage qui n&#8217;excéderait pas les 45 minutes. <strong>A voir, que vous soyez fan ou non du roman de Carroll</strong>.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Red-Kingdom-Rising-Emily-Stride.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8697" title="Emily Stride" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Red-Kingdom-Rising-Emily-Stride-646x403.jpg" alt="" width="646" height="403" /></a></p>
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		<title>Night of the Living Dead 3D: Re-Animation</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Apr 2012 12:37:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mr Méchant</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Andrew Divoff]]></category>
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		<category><![CDATA[Sarah Lieving]]></category>

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		<description><![CDATA[2012 semblait être l&#8217;année du fan-service, mais après un Monster Brawl très décevant, nos espoirs s&#8217;étaient finalement portés sur cette production, tant le nom était aguicheur et le casting de rêve, réunissant deux grandes gueules du film d&#8217;horreur, Andrew Divoff &#8230; <a href="http://www.slashershouse.com/2012/04/12/critique-night-of-the-living-dead-3d-re-animation-film-2012/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Night-of-the-Living-Dead-3D-Re-Animation-Jeffrey-Combs-Andrew-Divoff.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8688" title="Jeffrey Combs/Andrew Divoff" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Night-of-the-Living-Dead-3D-Re-Animation-Jeffrey-Combs-Andrew-Divoff-646x363.jpg" alt="" width="646" height="363" /></a></p>
<p>2012 semblait être l&#8217;année du fan-service, mais après un <a title="Monster Brawl" href="http://www.slashershouse.com/2012/04/03/critique-monster-brawl-film-2011/" target="_blank">Monster Brawl</a> très décevant, nos espoirs s&#8217;étaient finalement portés sur cette production, tant le nom était aguicheur et le casting de rêve, réunissant deux grandes gueules du film d&#8217;horreur, Andrew Divoff (Wishmaster 1 &amp; 2) et Jeffrey Combs (la saga Reanimator). Le fait que l&#8217;on puisse voir, en plus de ces deux acteurs, un massacre de zombies en 3D était l&#8217;ultime argument qui nous faisait brûler d&#8217;envie de visionner la pellicule. <strong>Puis tout commence, et là c&#8217;est la totale déconfiture</strong>.<strong> Pendant trois quarts d&#8217;heure nos deux héros discutent en buvant des bières, et hormis une décapitation et une tête éclatée, l&#8217;ennui est total</strong>, et comme si la sensation de s&#8217;être fait avoir n&#8217;était pas suffisamment grande, <strong>le final est tout autant décevant, la horde de zombies se composant au grand maximum d&#8217;une petite dizaine</strong>, et même <strong>les headshots au fusil à pompe sont d&#8217;une nullité affligeante, ne donnant lieu qu&#8217;à quelques giclées de sang</strong>. Pire, <strong>les effets 3D se comptent sur les doigts de la main, et en plus d&#8217;être inutiles, sont totalement ratés</strong> (le zombie qui avance face caméra et semblant totalement désolidarisé du décor donne l&#8217;impression d&#8217;être une mauvaise démo trouvée sur Youtube). <strong>Il n&#8217;y en a bien qu&#8217;un seul, servi par Divoff qui perfore un crâne avec la crosse de son fusil vers la caméra qui sera appréciable</strong>, mais c&#8217;est hélas trop peu pour sauver cette production qui est elle-même bien plus proche du cadavre que du zombie.<br />
<strong>Ce Night of The Living Dead 3D: Re-animation commet donc un paquet d&#8217;erreurs</strong>, le premier étant d&#8217;emprunter le titre du film de George Romero ainsi que celui dans lequel figurait Combs, le second celui de nous vendre de la 3D inutile, et enfin le troisième, probablement le pire, réunir deux acteurs qui sont bien loin des hectolitres de sang qui étaient versés dans leurs films et n&#8217;ont finalement l&#8217;impression que d&#8217;être l&#8217;ombre d&#8217;eux-mêmes.<br />
2012 n&#8217;est donc pas l&#8217;année du fan-service, mais plutôt celui du fan-fuck, ou peu importe le nom que vous voudrez lui donner.</p>
<p><a href="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Night-of-the-Living-Dead-3D-Re-Animation-Et-paf.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8685" title="Et paf !" src="http://cdn.slashershouse.com/wp-content/uploads/2012/04/Night-of-the-Living-Dead-3D-Re-Animation-Et-paf-646x349.jpg" alt="" width="646" height="349" /></a></p>
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