Wouaf !
(Date de sortie DVD : 3 novembre 2010 – Titre original : A Golden Christmas)

En période de fêtes, non seulement les mômes sont excités, mais aussi les distributeurs, car ils savent que c’est le meilleur moment pour essayer de nous refourguer leurs navets et autres invendus, le tout dans des packagings tous plus racoleurs les uns que les autres. Chien(s) et/ou chat(s) sur la jaquette, idéalement avec des enfants, sapin, boules de Noël, bref le genre de pacotille qui permet aux mioches de rester devant la télé en attendant Papa Noël, et en s’abrutissant encore un peu plus.
Un Noël en or n’est ni un bon film, ni un mauvais film, c’est un film de Noël. Une production du niveau d’un téléfilm (d’ailleurs s’en est un, à la base), quelques tronches que l’on a l’habitude de voir, comme Nicholas Brendon (Alex dans Buffy), Bruce Davison (le sénateur de X Men) ou encore Elisa Donovan (Amber dans Clueless), et une histoire prévisible jusqu’au paroxysme.

Deux enfants, amoureux, et qui avaient l’habitude de passer leurs vacances ensemble ne se sont pas vu depuis une trentaine d’années, mais chacun pense encore à l’autre. Tous deux reviennent sur le lieu de leur enfance, l’un pour racheter la maison de ses parents, mais l’autre également pour acheter cette maison. Du coup ceux qui étaient autrefois amoureux se font une guerre pour obtenir cette maison, et tout cela, bien évidemment sans savoir ce qu’ils étaient l’un pour l’autre étant enfants.
Voilà toute l’intrigue téléphonée du film, et même si l’on sait déjà comment tout cela se finira, on se laisse porter par ce conte de Noël, niais et plein de bons sentiments, bref le genre de film qu’on a envie de voir à cette époque de l’année.
Pour conclure, Un Noël en or, sans être du niveau de La vie est belle, est une romance de Noël qui fera plaisir aux jeunes ainsi qu’aux moins jeunes, mais qui ne restera pas dans les annales. On notera cependant quelques bémols, comme le manque d’implication des acteurs (ceci dit Jason London se voit gratifié de quelques répliques hilarantes vers la fin), de même que des conditions climatiques étant plus proches d’une fin d’été que d’un hiver neigeux.
Mention spéciale pour le foutage de gueule de la jaquette, car ne cherchez pas, les chiots on ne les voit que pendant 15 secondes juste avant le générique.

























